n°468 de RiskAssur-hebdo du Vendredi 25 novembre 2016 - page 13

RiskAssur-hebdo
- Le magazine professionnel des Risques et des Assurances
page 13 - Numéro 468 du 25 novembre 2016
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La vie des Sociétés - accords / négociations
BNP Paribas et le Groupe Matmut
créent une filiale commune
BNP Paribas et le Groupe Matmut ont signé le 17 novembre
le protocole d’accord concrétisant l’alliance des deux
groupes dans le domaine de l’assurance dommages, avec la
création d’une filiale commune.
Cette société commune, dont l’activité sera lancée en 2018,
sera détenue à 66% par BNP Paribas Cardif, la filiale Assu-
rance du Groupe BNP Paribas, et à
34% par la Matmut.
Principalement implantée à Rouen,
la structure proposera des solutions
d’assurance IARD sur le marché
français : assurances automobile et
deux roues, multirisques habitation,
scolaire et protection juridique, services d’assistance...
Les offres seront proposées aux clients de la banque de
proximité de BNP Paribas via une distribution omnicanal.
En savoir plus :
Point de vue
la population dans des habitations dites fragiles et vivent
sur des territoires vulnérables.
Selon la Banque mondiale, une perte d’un dollar ne si-
gnifie pas la même chose pour quelqu’un de pauvre dont
la consommation est proche du niveau de la subsistance
que pour quelqu’un de plus aisé et ils n’ont pas d’épargne
pour en atténuer les conséquences.
Force est de constater qu’ils ne sont pas couverts, non
plus, par un quelconque système de protection sociale.
Toujours, selon la Banque mondiale, « la pauvreté est un
facteur de vulnérabilité des personnes face aux chocs
climatiques et ce faisant, les catastrophes renforcent la
pauvreté. »
Face à cette spirale, la Banque mondiale appelle à ren-
forcer les systèmes de protection sociale lors des catas-
trophes naturelles, pour faire office d’assurance auprès
des ménages les plus vulnérables, en développant aussi
leur accès aux services bancaires.
Ainsi l’Ouganda et l’Ethiopie ont mis en place un système
de protection sociale qui permet le versement d’une aide
avant que les impacts d’un choc ne deviennent irréver-
sibles et ne plongent les victimes dans l’extrême pauvre-
té.
Au Kenya, les conséquences de la sécheresse de 2015
ont pu être limitées grâce à l’ouverture au préalable d’un
compte bancaire aux ménages susceptibles d’être frappés
par une catastrophe et sur lequel a pu être rapidement
versé une aide financière dans le cadre d’un programme
de sécurité alimentaire.
Ce qui rend également possible l’accès à un crédit en vue
d’accélérer et d’améliorer la reconstruction après la sur-
venance d’une catastrophe naturelle.
La mise en place de ces dispositifs suppose des sources
de financement qu’il reste à trouver.
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