La première
, la plus simple, est d’en sélectionner
quelques unes et de les mettre dans un dossier à part
sur son smartphone, pour les montrer à des amis, de la
famille, des collègues de bureau.
Mais, il ne faut pas en mettre trop. Il n’y a rien de pire,
que de voir quelqu’un dégainer son smartphone pour
nous montrer ses centaines de photos de vacances, sans
avoir retiré les mauvaises photos et avec de nombreuses
images presque identiques (et oui, c’est tellement simple
de prendre des photos en numérique).
Alors, qu’en sélectionnant 30 ou 40 images (50 au
maximum), on pourra les montrer, sans lasser le
spectateur et en racontant – pour certaines – une petite
histoire. Il est préférable que le spectateur dise à la fin : «
c’est tout », que d’entendre « ouf, c’est enfin fini ».
Très simple à mettre en œuvre, il faut juste sélectionner
des photos et qu’près avoir montrer vos photos, on vous
dise «c’est tout» que d’avoir l’impression d’entendre «ouf
c’est enfn terminé».
La seconde
est la mise en scène des photos sous la forme
d’un diaporama.
Il faut un logiciel spécifique, un ordinateur (bien qu’il
existe des applications fonctionnant sur smartphone,
mais avec moins de possibilités) pour faire le montage.
Il faut sélectionner des photos et des musiques, le tout
pour un montage de 10 minutes à 15 maximum. Il ne faut
pas que les spectateurs se lassent.
Même avec des logiciels automatisant la mise en forme,
il faut du temps pour choisir les photos et l’ordre de
montage. Pour une projection de 10 minutes, il faut
compter entre 2 et 4 heures de travail.
L’idéal pour la présentation c’est l’écran de la télé ou
mieux une projection avec un vidéo projecteur. Les écrans
d’ordinateurs sont souvent trop petits pour mettre en
valeur le diaporama.
Le diaporama, va donner une dimension aux photos, que
l’on n’a pas en les regardant, simplement, sur l’écran de
son smartphone, les unes après les autres.
La troisième
est la mise en forme classique mais remise
au goût du numérique : l’album photos.
On trouve sur internet de nombreuses entreprises
proposant la réalisation d’album photos, dans divers
formats : du classique A4 (à l’italienne ou à la française),
au géant A3, en passant par des formats carrés plus ou
moins grand,… sur du papier, mat, brillant ou satiné.
Il y a vraiment l’embarra du choix.
Personnellement, je choisis – toujours – le format A4 à
l’italienne, c’est-à-dire horizontal.
Mais, comme je prends des photos avec des appareils
photo et pas avec smartphone, j’obtiens des images
respectant l’ancienne proportion du 24 x 36.
Qui est adapté à ce format de papier.
Il y a un important travail, pour choisir les photos, les
ordonner, puis les mettre en place dans l’album. Cela se
fait page par page, mettant une ou plusieurs photos sur
chaque page.
Avec le choix de taille de chaque photo, de la teinte du
fond de page et (peut-être) de l’ajout de commentaires.
Là, il faut compter 2 à 3 soirées pour réaliser un album
sympa que l’on aura plaisir à feuilleter au fil des années
et à montrer.
J’aime bien tout ce qui est numérique, mais le toucher
du papier, surtout pour des photos, apporte un « plus »
qu’un écran n’a pas.
Pour ce traitement des photos de vacances, il ne faut pas
traîner, il faut le faire tant que les vacances sont proches
que l’on revoit – encore – pour la plupart des photos
l’instant où l’on a appuyé sur le déclencheur.
Comme, je vous l’avais dit, au début de cet article, ces
3 approches sont complémentaires, l’une n’empêche pas
les 2 autres, bien au contraire.
Il serait dommage de ne rien faire des nombreuses photos
que vous avez dû prendre cet été, ne laisser dormir dans
vos appareils et ... disparaitre au premier plantage.
Olivier Kauf
Jean-Claude Barousse
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Détente
RiskAssur-hebdo
- Le magazine professionnel des Risques et des Assurances
page 37 - Numéro 413 du 4 septembre 2015
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