RiskAssur-hebdo
- Le magazine professionnel des Risques et des Assurances
page 33 - Numéro 472 du 23 décembre 2016
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Point de vue
Si l’on s’en tient à ses déclarations de candidat aux
élections présidentielles sur la base desquelles il
a été élu, Donald Trump est un climatosceptique
forcené, c’est le moins que l’on puisse dire de lui.
Depuis son élection, il ne cesse de s’exprimer sur
le sujet et il a notamment accordé un entretien
au New York Times dont la lecture laisse perplexe
quant à ses intentions réelles en matière de lutte
contre le changement climatique, alors que les
Etats-Unis, du fait de leur situation géographique
ont déjà eu à en subir les conséquences comme
les inondations de Manhattan et la sécheresse en
Californie, ce qui devrait le laisse circonspect.
Il n’en est rien et, à en croire ses déclarations, il
envisage l’abandon des subventions aux énergies
renouvelables et la fin des subventions à l’achat de
voitures électriques.
Aux Etats-Unis, contrairement à ce qui se passe
chez nous, en cas de remplacement du chef de
l’Etat, la constitution prévoit la mise en place
d’une équipe de transition qui, une fois consti-
tuée, se met à l’oeuvre.
Celle de Donald Trump, déjà au travail inquiète les
scientifiques qui redoutent une chasse aux sor-
cières et dénoncent les tentatives d’intimidation
de la part de celle-ci.
Cette inquiétude est fondée par la révélation d’un
questionnaire transmis par l’équipe de transition
à l’ensemble des services du ministère de l’éner-
gie américain, leur demandant de dresser la liste
des personnels ayant travaillé de près ou de loin,
sur les questions climatiques et sur les énergies
renouvelables.
Le ministère de l’énergie a refusé, pour le moment
de transmettre les noms de ses collaborateurs
alors que les ONG voient dans cette demande la
préparation d’une tentative d’intimidation.
Par ailleurs, l’équipe de transition a déclaré que la
NASA, l’agence spatiale américaine devrait cesse
ses activités d’observation de la Terre, ce qui aurait
un impact considérable, au-delà de la recherche
américaine.
Les climatologues gardent vif le souvenir de l’ad-
ministration Bush, qui en 2007 avait déjà entravé
leurs travaux liés au climat.
Enterprise-wide risk management
Enterprise-wide
risk
management est un
ouvrage écrit en fran-
çais par le professeur
Jean-Paul Louisot, qui
reprend le support de
la thèse qu’il a brillam-
ment soutenue le 17 dé-
cembre 2014.
En France, il n’y a pas
ou très peu de soute-
nance de thèses dans
le domaine du RiskMa-
nagement ou plutôt en
français de la Maîtrise
ou de la Gestion des
Risques.
En décembre dernier, le
professeur Jean-Paul Louisot, qu’il n’est point besoin de pré-
senter, il est celui qui a initié l’enseignement du RiskManage-
ment en France.
Dans un premier temps, il a traduit mais surtout adapté à la
France des modules d’enseignements de référence conçus et
enseigné aux Etats-Unis.
Au fil des décennies, à force de concevoir des programmes
d’enseignements, d’enseigner, de participer et d’animer à
nombre de colloques – aussi bien en France qu’un peu partout
dans le monde - ses connaissances dans le domaine du Risk-
Management sont devenues encyclopédique.
Par ailleurs, Jean-Paul Louisot a écrit de nombreux ouvrages,
une multitude d’articles (dont un grand nombre est régulière-
ment publié dans le magazine professionnel RiskAssur-hebdo),
naturellement cela l’a conduit à aller au-delà et à développer
une thèse qu’il a soutenu le 17 décembre 2014 à l’Université
de Paris I Panthéon – Sorbonne, sous le titre « Enterprise-wide
risk management - Contribution au développement d’outils per-
mettant la mise en place d’une gestion globale et intégrée dans
les organismes ».
Depuis, Jean-Paul Louisot est Docteur ès Sciences de Gestion.
Il écrit au début de sa thèse « Ce que j’expose dans les pages
qui suivent est un commentaire des livres et articles publiés au
cours des vingt dernières années et qui représente un chemi-
nement dans la gestion des risques. »
Ouvrage exclusivement disponible
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