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Un bon moyen de déstabiliser une entreprise est de jeter le discrédit sur ses cadres supérieurs en les accusant de corruption ou, comme dans le cas de Renault, de vendre des secrets industriels à la concurrence étrangère.
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Face à une telle accusation, même anonyme, l’entreprise ne peut pas faire l’autruche, mais il faut bien faire attention aux moyens à employer.
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Dans le cas de l’affaire qui nous occupe, s’agissant d’un possible détournement de secrets de fabrication dans un domaine innovant et hautement sensible, au profit de concurrents étrangers, la solution qui s’imposait était de saisir immédiatement la police économique, seule en mesure de faire toute la lumière sur cette accusation.
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Or, le président de Renault, Carlos Ghosn en a décidé autrement en laissant charger un détective privé d’une enquête, comme s’il s’agissait d’une vulgaire affaire d’adultère.
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Sur la foi des accusations, que les trois cadres supérieurs et/ou de direction étaient rémunérés par les bénéficiaires du transfert de secrets industriels, sur des comptes bancaires en Suisse et au Lichtenstein, Renault les a purement et simplement licenciés.
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Devant les remous provoqués par les protestations des licenciés, qui criaient leur innocence, Carlos Ghosn a affirmé publiquement, devant les caméras de télévision, détenir la preuve des faits qui leur étaient reprochés et qu’il les produirait, sans autres explications, ultérieurement.
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Depuis, les enquêtes publiques diligentées par les autorités françaises, menées avec le concours les autorités locales, ont conclu à l’absence de comptes bancaires détenues en Suisse et au Lichtenstein par les 3 licenciés.
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Le directeur général de Renault, Patrick Pélata a annoncé, en reconnaissant que les accusations n’étaient pas fondées et qu’il tirerait lui-même les responsabilités, y compris en ce qui concerne sa personne, par contre, sauf erreur de notre part, on n’a pas entendu Carlos Ghosn.
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Depuis, l’affaire a pris une nouvelle tournure, car son origine impliquerait les services de sécurité de Renault, aujourd’hui dans le collimateur de la justice, dont il reste à établir, le cas échéant, la motivation.
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Pour la ministre de la justice, Christine hagarde, la direction de Renault devra tirer les conséquences de cette « affaire d’espionnage » qui réserve peut être encore des surprise, après avoir fait « pschitt ».
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Aujourd’hui, il reste à Renault de s’en dépatouiller
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