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Le paiement à la performance des médecins libéraux en manque d’adhésions

Article lu 26664 fois, depuis sa publication le 06/01/2012 à 09:13:35 (longueur : 3220 caractères)


Pour les patients dont le médecin adhère au système, il n’y a rien de changé, ils règlent la consultation ou la visite au tarif fixé par l’Assurance maladie, tandis que le praticien perçoit, sous condition, un complément de salaire de celle-ci.
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Et c’est ici que le bas semble blesser.
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Les médecins libéraux devaient, chacun individuellement, faire connaître son adhésion à l’Assurance maladie et ce avant le 27 décembre 2011.
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Or, selon les premières indications disponibles, le nombre d’adhésion serait largement inférieur au nombre attendu, bien que le supplément de salaire en question puisse atteindre 9 000 euro par.
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Rappelons d’abord que le paiement à la performance doit se traduire dans l’esprit de l’Assurance maladie par une diminution et non pas par une augmentation des dépenses, grâce à la « maîtrise des dépenses de santé » qui doit en résulter, ce qui est l’aspect pervers du système, qui semble faire reculer les médecins libéraux.
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Il faut savoir que, la Caisse nationale d’assurance maladie, la CNAM, a constitué à cet effet une liste d’indicateurs de « bonnes pratiques » que les médecins devront respecter et faire respecter par les patients, pour engranger des points, ouvrant droits à la rémunération supplémentaire escomptée.
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Ils seront crédités, en fonction des résultats constatés sur la base de ces indicateurs, du nombre de points correspondant, dont le total, relevé en fin d’année, déterminera le montant du supplément de salaire qui leur sera versé.
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On cite, à titre d’exemple comme incontestable, la prescription de génériques, tandis que d’autres indicateurs, comme le taux de vaccination contre la grippe, peuvent prêter à discussion.
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Parmi les principales critiques du système formulées par les praticiens, on relève notamment la complexité du dispositif, la mainmise possible de le CNAM sur les prescriptions, ou encore on peut craindre la réaction des patients, enclins à penser que les décisions de leur médecin sont plus encadrée et moins libres que par le passé, avec un intérêt financier incontestable à l’appui.
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Quoi qu’il en soit, il est certain que ce dispositif ouvra la voie à l’intrusion de la l’Assurance maladie dans un système qui, jusqu’ à présent était purement libéral et qui s’en trouve dénaturé.
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Le médecin, en percevant une rémunération d’un organisme d’assurance, fut-il public, pour services rendus, en devient implicitement un préposé, soumis au respect des normes établis par celui-ci, pour y avoir droit.
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On peut y voir une première dérive vers un service public de médecine de ville, comme il en existe dans d’autres pays et vers lequel on risque de se diriger, par manque de médecins libéraux.
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Le modèle auquel nous faisons allusion consiste, pour les assurés sociaux à s’inscrire auprès d’un médecin référant, à qui ils devront s’adresser sans restriction, en fonction de leur besoins, sans bourse déliée.
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Ce médecin est un salarié de la caisse d’Assurance maladie, rémunéré au forfait en fonction du nombre d’assurés inscrits, à un tarif variable en fonction de l’âge et du sexe de chacun.
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Dans un tel régime, l’intérêt des médecins est d’avoir un nombre suffisant, mais pas excessifs d’inscrits en portefeuille.



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