|
|||||||||||||||||||
|
Essayer RiskAssur PRIVILEGE, |
|||||||||||||||||||
L'absentéisme en entreprise continue de progresser en France, mais le phénomène ne se résume plus à une simple hausse du nombre d'arrêts de travail. L'enjeu principal se déplace vers la durée des absences, leur poids dans l'organisation du travail et leur coût pour les employeurs. La 9e édition du Baromètre Absentéisme de Verlingue, publiée en mai 2026 et réalisée à partir d'un portefeuille de près de 490 000 assurés, issus de 668 entreprises suivies sur la période 2023-2025, met en évidence une tendance de fond : l'absentéisme devient un indicateur de pilotage majeur pour les directions générales, les ressources humaines et les acteurs de la protection sociale.
En 2025, le taux d'absentéisme atteint 5,8 %, contre 5,6 % en 2024 et 5,3 % en 2023. La progression est de 4 % sur un an et de 9 % par rapport à 2023. Ce niveau signifie que, rapporté à l'effectif en équivalent temps plein, 5,8 % des ETP ont été absents toute l'année. Cette évolution reste mesurée en apparence, mais elle recouvre une réalité plus lourde pour les entreprises : la hausse concerne toutes les composantes de l'absentéisme, avec une progression particulièrement sensible de la gravité des arrêts, c'est-à-dire leur durée moyenne.
Le baromètre distingue trois indicateurs clés. L'exposition, d'abord, correspond à la part des salariés arrêtés au moins une fois dans l'année. Elle atteint 38,4 % en 2025, en hausse de 1 % par rapport à 2024 et de 2 % par rapport à 2023. La fréquence, ensuite, s'établit à 1,94 arrêt par salarié absent, également en légère augmentation. Enfin, la gravité atteint 21,5 jours par arrêt. C'est cette dernière composante qui progresse le plus fortement sur deux ans, avec une hausse de 7 % par rapport à 2023. Autrement dit, les entreprises ne sont pas seulement confrontées à davantage de salariés concernés par au moins une absence, mais surtout à des arrêts dont la durée moyenne s'allonge.
Un phénomène partiellement influencé par les maladies saisonnières
L'année 2025 a été marquée par une saisonnalité classique de l'absentéisme. Le document fait apparaître un premier pic en début d'année, un second à la rentrée, entre septembre et octobre, puis une remontée en décembre. Les infections respiratoires aiguës ont été plus importantes en début d'année, tandis que leur incidence a été moindre en fin d'année. Le premier semestre 2025 présente ainsi un (vous en avez lu 13%, il reste à lire 87%, de cet article.)
…
Cet article est réservée aux abonnés à RiskAssur-hebdo Privilège
|
![]() ![]() Sommaires de RiskAssur-hebdo
A la une |
| ©
2000/2026 par FRANOL Services - riskassur
est une marque déposée par FRANOL Services / ISSN
1632-3106 |
|
| Numéro
de dépôt 702978 CNIL fait le 1 février 2001 en application de l'article 16 de la loi du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés. |
|
| RiskAssur
et RiskAssur-hebdo sont des éditions de FRANOL Services - Immeuble Val de Loire - 4 passage de la Râpe - 45000 Orléans RCS Orléans 339 587 768 - SARL de 7 622,45 € - Gérant : Olivier Kauf - données légales |
|