|
|||||||||||||||||||
|
Essayer RiskAssur PRIVILEGE, |
|||||||||||||||||||
Face au scandale des airbags défectueux, l'exécutif impose un calendrier strict de réparation et demande aux constructeurs de prendre en charge la mobilité des automobilistes concernés.
Le 30 juillet dernier, un arrêté publié au Journal officiel marque un tournant décisif dans la gestion du scandale des airbags Takata. En France, près de 1,7 million de véhicules sont actuellement interdits de circuler, car jugés dangereux pour leurs occupants. En cause : des airbags défectueux, susceptibles d’exploser avec une violence inouïe et de projeter des fragments métalliques dans l'habitacle. À ce jour, 18 morts et 25 blessés ont été recensés dans le monde en lien avec ces dispositifs, dont plusieurs cas en France.
« Stop drive » : une interdiction de circuler sans précédent
Les véhicules concernés, de toutes marques, font l'objet d'un « stop drive » : une mesure exceptionnelle d'immobilisation immédiate, tant (vous en avez lu 22%, il reste à lire 78%, de cet article.)
…
Cet article est réservée aux abonnés à RiskAssur-hebdo Privilège
|
![]() ![]() Sommaires de RiskAssur-hebdo
A la une |
| ©
2000/2026 par FRANOL Services - riskassur
est une marque déposée par FRANOL Services / ISSN
1632-3106 |
|
| Numéro
de dépôt 702978 CNIL fait le 1 février 2001 en application de l'article 16 de la loi du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés. |
|
| RiskAssur
et RiskAssur-hebdo sont des éditions de FRANOL Services - Immeuble Val de Loire - 4 passage de la Râpe - 45000 Orléans RCS Orléans 339 587 768 - SARL de 7 622,45 € - Gérant : Olivier Kauf - données légales |
|