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Stress post-traumatique dans les armes et la police nationale : Renforcer la prise en charge des familles

Stress post-traumatique dans les armées et la police nationale : Renforcer la prise en charge des familles

Article lu 7928 fois, depuis sa publication le 26/11/2018 à 15:31:51 (longueur : 7049 caractères)


La 3ème édition du Grand Débat, colloque annuel des acteurs de l'économie sociale des forces de Défense et de Sécurité organisé par la Fédération Tégo, s'est tenu à Paris le 14 novembre dernier, autour du thème : « Stress post-traumatique : quelles solutions pour les proches ? »

Témoignages d'experts, avec notamment l'éclairage du Service de Santé des Armées

Lorsque les militaires et policiers subissent une blessure psychique, ils peuvent bénéficier d'un véritable suivi, mis en œuvre par différents acteurs. Leurs familles peuvent aussi être soutenues, mais elles n'ont pas toujours connaissance des dispositifs d'aide. C'est pour renforcer cet accompagnement que la Fédération Tégo a souhaité les mettre en lumière, et provoquer le débat autour de ces questions.

« La famille du blessé psychique est aujourd'hui mieux prise en compte dans processus de prise en charge du blessé SPT » affirme le Médecin en Chef Laurent Martinez, coordonnateur du service médico-psychologique et référent du stress post-traumatique du Service de Santé des Armées. Tout plaide en effet pour associer conjoint et enfants. Bien que l'alerte vienne parfois du commandement, la famille est le premier témoin du malaise. Les victimes de stress post-traumatique hésitant souvent à demander de l'aide, de peur d'être perçus comme faibles par leurs pairs, ce sont leurs épouses ou leurs enfants, souvent, qui les poussent à se soigner.

Les familles aident les victimes, mais elles doivent aussi être aidées, car les traumatismes vécus par leurs proches ont parfois un grand retentissement chez elles. « Chez les enfants, les symptômes peuvent revêtir des formes très différentes, tristesse, hyperexcitation, troubles du sommeil, de l'alimentation, de l'apprentissage, conduites addictives… explique le docteur Myriam Pierson, pédopsychiatre. « Certains ne (vous en avez lu 26%, il reste à lire 74%, de cet article.)

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