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Panneau STOP : l’arrêt absolu, une règle simple trop souvent mal comprise

Panneau STOP : l'arrêt absolu, une règle simple trop souvent mal comprise

Article lu 636 fois, depuis sa publication le 26/02/2026 à 08:10:12 (longueur : 7659 caractères)


Il est rouge, octogonal, immédiatement identifiable. Le panneau STOP fait partie des signaux les plus connus du code de la route. Pourtant, derrière cette apparente évidence se cache une réalité plus ambiguë : dans les faits, nombre d'automobilistes ne marquent pas un arrêt complet et se contentent de “glisser” au ralenti. Or, juridiquement et réglementairement, cette pratique n'a aucune existence. Il n'existe pas de demi-arrêt, de pause approximative ou de tolérance informelle. Le STOP impose un arrêt total.

Revenir aux fondamentaux permet de clarifier un point essentiel de sécurité routière.

Ce que dit réellement la règle
En France, le panneau STOP impose un arrêt absolu à l'endroit prévu, matérialisé par une ligne blanche transversale au sol. Cet arrêt doit être complet. Le véhicule doit cesser tout mouvement, même très lent. Les roues doivent être immobiles, ne serait-ce qu'un instant.

Il ne s'agit pas d'un simple ralentissement renforcé, ni d'une priorité conditionnelle à l'absence visible de danger. Le STOP oblige à s'arrêter avant de s'engager, même si la chaussée semble parfaitement dégagée.

Cette exigence a un sens précis : elle garantit que le conducteur prend un temps effectif d'observation. Le ralentissement, même important, ne produit pas le même effet cognitif qu'un arrêt réel. L'arrêt marque une rupture, une vérification active, une reprise maîtrisée.

Rappel de l'article Article R415-6 du Code la Route (Version en vigueur depuis le 01 juin 2001)
A certaines intersections indiquées par une signalisation dite stop, tout conducteur doit marquer un temps d’arrêt à la limite de la chaussée abordée. Il doit ensuite céder le passage aux véhicules circulant sur l’autre ou les autres routes et ne s’y engager qu’après s’être assuré qu’il peut le faire sans danger.
Le fait, pour tout conducteur, de contrevenir aux dispositions du présent article est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la quatrième classe.
Tout conducteur coupable de l’une des infractions prévues au présent article encourt également la peine complémentaire de suspension, pour une durée de trois ans au plus, du permis de conduire, cette suspension pouvant être limitée à la conduite en dehors de l’activité professionnelle.
Ces contraventions donnent lieu de plein droit à la réduction de quatre points du permis de conduire.

La règle est claire et ne comporte aucune nuance d'interprétation.

“Glisser” au STOP : une pratique sans fondement juridique
Dans la pratique quotidienne, beaucoup (vous en avez lu 33%, il reste à lire 67%, de cet article.)



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