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page 23 - Numéro 277 du 20 juillet 2012
RiskAssur-hebdo
- Le magazine professionnel des Risques et des Assurances
Si l'engin est retrouvé passé le délai d'un mois, l'assuré
peut proposer à l'assureur de le lui racheter à des condi‐
Ɵons à convenir entre les parƟes.
Nous avons avancé l'idée de compléter la garanƟe vol
par la garanƟe incendie, non pas parce que ces garanƟe
ne sont liées mais complémentaire, en sachant qu'il ar‐
rive qu'un deux roues puisse bruler en staƟonnement.
Par contre, le seul fait d'être assuré contre le vol, fait
bénéficier de la garanƟe des catastrophes naturelles, les
CatNat.
(Suite de la page 22)
Commentaire
Point de vue
Essor du mCommerce
et baisse du sCommerce
DéfiniƟons : le mCommerce regroupe l’ensemble des
achats en ligne et le sCommerce les acahats sur les ré‐
seaux sociaux.
Selon une étude menée par IBM, les consommateurs
achètent de plus en plus depuis leurs mobiles
(mCommerce) mais de moins en moins depuis les ré‐
seaux sociaux (sCommerce).
Il ressort de ceƩe étude, qu’au deuxième trimestre 2012,
le mCommerce représente 15,1% de l’ensemble des
achats en ligne, soit une augmentaƟon de plus de 14%.
Par contre, et malgré d’importants efforts, les commer‐
çants ont toujours autant de difficulté à rencontrer le
succès sur les réseaux sociaux, où ils enregistrent baisse
de 20% pour le sCommerce.
Selon l’étude IBM State of MarkeƟng 2012, l’échec sur
les réseaux sociaux ne vient ne vient pas du concept de
ces réseaux, mais – notamment ‐ par le manque de colla‐
boraƟon entre directeurs markeƟng (CMO) et directeurs
des systèmes d'informaƟon (CIO).
L’étude IBM précise que le déploiement de technologies
intégrées capables de soutenir une présence sur les ré‐
seaux sociaux efficace est ainsi largement perturbé
quand il n’est pas rendu tout bonnement impossible par
le CIO.
Mais l’échec sur les réseaux sociaux viendrait, égale‐
ment, de l'incapacité du markeƟng à créer un consensus
clair sur la façon d'uƟliser des canaux sociaux.
Ainsi, ceƩe étude souligne une baisse de la part des per‐
cepƟons posiƟves à l’égard des medias sociaux, passant
de 25,1% au premier trimestre à 18,6% au deuxième tri‐
mestre.
Enfin, malgré une baisse du trafic (‐6,7%) et des ventes
en ligne (‐2,3%) par rapport au 1er trimestre 2012,
l’étude montre que les clients ont en moyenne acheté
plus d'arƟcles (une hausse de 2,6% du nombre d’arƟcles
vendus) et ont dépensé plus d’argent (une augmentaƟon
en valeur de l’ordre de 2.3%) à chaque transacƟon.