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page 23 - Numéro 273 du 22 juin 2012
RiskAssur-hebdo
- Le magazine professionnel des Risques et des Assurances
Nous restons réservés sur la compaƟbilité de ces obliga‐
Ɵons avec l'étude et le traitement des assurances en
ligne, dans la mesure où elles ont été conçues à l'origine
dans le cadre d'un contact personnel.
Pour ceƩe raison, certains comparateurs donnent la pos‐
sibilité à l'internaute de solliciter un rendez vous ou un
contact avec un professionnel pour parfaire son informa‐
Ɵon.
L'internaute en possession du devis peut se contenter de
l'imprimer pour avoir une idée des condiƟons du marché
et pour pouvoir, en toute connaissance de cause, aller
voir son assureur habituel où solliciter un concurrent.
L'internaute peut aussi souscrire directement le contrat
proposé en ligne, en traitant directement avec l'assureur
dont émane la proposiƟon.
La mission du comparateur en assurance se termine avec
la délivrance du devis, car ce n'est pas lui qui concréƟse la
souscripƟon de la police, qui la gère et qui intervient en
cas de sinistre.
La preuve en est que le comparateur, n'encaissant pas
d'argent, est dispensé de souscrire la garanƟe financière
obligatoire des intermédiaires d'assurance.
Un dernier point soulevé par l'avis du CCSF est celui de la
protecƟon de la confidenƟalité des données personnelles
qui revêt, aujourd'hui, l'importance que l'on sait.
L'acƟvité des comparateurs en assurance est en pleine
expansion en raison d'un marché concurrenƟel qui leur
permet de sélecƟonner dans chaque catégorie d'assu‐
rances un nombre suffisant d'offres, leur permeƩent de
disposer d'une paleƩe leur donnant la possibilité de, face
aux demandes des internautes.
(Suite de la page 22)
Commentaire
Point de vue
L’innovation des TPE et ETI
passe par la collaboration et la transparence
U
ne étude mondiale, menée par IBM, fait ressor‐
Ɵr que la collaboraƟon et la transparence sont
les deux éléments clefs qui permeƩent aux diri‐
geants des PME et ETI d‘innover.
(Les ETI ‐ entreprise de taille intermédiaire sont les en‐
treprises qui comptent entre 250 et 5000 salariés)
Il ressort que 45 % des dirigeants d’entreprises esƟment
que la créaƟon d’un environnement de travail plus colla‐
boraƟf avec un degré d’ouverture et de transparence
plus fort, est une priorité majeure.
Ils sont deux fois plus que lors de l’enquête, menée il y a
2 ans, en 2010.
En ce sens, 64% d’entre eux se concentrent sur la créa‐
Ɵon d’un environnement plus collaboraƟf afin d’impli‐
quer les employés, avec un nouveau mode de prise de
décisions plus rapide.
Par ailleurs, les dirigeants considèrent que l’usage des
technologies modernes est un moyen d’être plus effi‐
cace, mais aussi un levier pour accentuer la collaboraƟon
et ainsi alimenter la créaƟvité.
Enfin, plus de 2/3 (70%) des Pdg aspirent à s’associer
avec d’autres entreprises et ils considèrent que les rela‐
Ɵons externes joueront un rôle essenƟel dans leur stra‐
tégie globale.