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Le débat au sujet de l

Le débat au sujet de l’âge de départ à la retraite fait fureur

Article lu 15136 fois, depuis sa publication le 04/02/2010 à 09:00:00 (longueur : 3741 caractères)


Il ressort d’une enquête commentée largement par les médias, que les deux tiers des Français tiennent à la retraite à 60 ans, considérée par eux comme un acquis social. A lire les commentaires sur : http://blog1.riskassur-hebdo.com/?p=1115
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Or, la décision d’avancer l’âge de départ à la retraite de 65 à 60 ans n’avait, à l’époque rien de pérenne, alors que l’espérance de vie était en pleine progression et l’est toujours.
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C’était une décision politique et conjoncturelle dictée par la montée du chômage, en permettant de transformer des chômeurs potentiels en retraités.
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Il suffit, pour s’en convaincre, de voir ce qui se passe chez nos voisins espagnols, qui comptent près de 19% de chômeurs, avec un départ à la retraite fixée à 65 ans que le gouvernement envisage de repousser à 67 ans, dans le cadre d’un programme d’austérité rendu indispensable, crise économique et financière oblige.
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En maintenant aux Français la possibilité de prendre leur retraite à 60 ans, on augmente progressivement le nombre de retraités, donc celui du nombre de pensions à servir, tant que l’espérance de vie ne cesse de progresser, au risque de n’avoir plus, un jour, qu’un actif pour un retraité.
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Les personnes sondées sont bien conscientes du problème de financement des retraites qui en résulte et considèrent qu’il faudra encore allonger la durée des cotisations, pour pouvoir bénéficier d’une pension au taux plein.
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Cependant, pour disposer le moment venu de 41 d’années cotisées à 60 ans, il faut être entrer dans la vie active à 19 ans, ce qui est exclu pour tous ceux qui font des études au-delà du bac, à défaut ils ont le choix entre, repousser l’âge de départ à la retraite, s’ils en ont la possibilité, ou subir les abattements réglementaires sur leur pension.
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La France se trouve dans une situation comparable à celle de l’Espagne et le Premier ministre, François Fillon s’est engagé, pour revenir sous la barre des 3% des déficits en 2013, qui incluent ceux de l’assurance vieillesse, à faire passer la dépense publique à un rythme inférieur à 1% par an.
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Concernant les retraites, il exclut la mise à plat complète du régime actuel, en rappelant son engagement, avec le président de la République de préserver le principe de la répartition.
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La réforme à venir se limitera à l’ajustement des paramètres, en sachant qu’un système par points ou par compte notionnelle ne changera rien aux contraintes démographiques que nous connaissons.
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Le choix se limite entre ajuster le niveau des pensions en fonction des recettes ou augmenter les recettes pour maintenir les pensions à un niveau suffisant, ce qui est un choix purement politique.
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Repousser progressivement l’âge légal de la retraite de deux ans, comme cela a est régulièrement évoqué, maintiendrait au chômage, dans la conjoncture actuelle, les salariés sans travail de plus de 60 ans.
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En 2003, le principe d’une hausse des cotisations retraite avait été écarté et l’idée qui a prévalu à l’époque était de compenser les besoins de financement de la retraite par une baisse des cotisations chômage, ce qui prouve, si nécessaire, le lien entre retraite et chômage.
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Aujourd’hui, alors que le financement du régime de retraite du privé fait de plus en plus appel au crédit, il semble irréaliste de vouloir couvrir le déficit actuel et encore moins celui à venir, qui pourrait atteindre jusqu’à 100 millions d’euros par an en 2050, par une hausse des cotisations assise sur la masse salariale.
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Quand on parle d’autres sources de financement, on pense à des prélèvements sur d’autres assiettes que la masse salariale, à mettre à contribution.
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Nous devrions être fixés avant la fin de l’année.



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