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Lorsque les médecins se pressent au chevet du malade à l

Lorsque les médecins se pressent au chevet du malade à l’agonie

Article lu 11548 fois, depuis sa publication le 23/11/2009 à 09:00:00 (longueur : 4416 caractères)




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Le malade à l’agonie est la conférence sur le climat que l’ONU a convoqué à Copenhague pour se tenir en décembre prochain, dont l’échec ne fait plus l’ombre d’un doute malgré les efforts déployés par ceux qui sont en charge de sa préparation.
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Cette conférence devait se conclure par l’adhésion de la communauté internationale à une convention universelle destinée à préserver la planète des conséquences du réchauffement climatique, en relayant en 2012, le protocole de Kyoto, qui arrive à son terme.
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Une ultime réunion vient de se tenir à Copenhague, où doit se réunir la conférence finale, des ministres de l’environnement de quarante-quatre pays, pour tenter, une ultime fois de dégager des propositions acceptables en fin de compte par les Etats-Unis, dont l’administration est, dans l’état actuel de ses pouvoirs, dans l’impossibilité de souscrire à un quelconque engagement contraignant.
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Le président Barack Obama n’aura pas, en fin d’année, le pouvoir d’engager son pays, tant que son projet de loi sur le climat, toujours en discussion au Sénat n’aura pas obtenu les approbations parlementaires nécessaires à cet effet.
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Or c’est la position des Etats-Unis, en qualité de principal pollueur de la planète avec la Chine et aussi de contributeur financier incontournable, est déterminante pour emporter l’accord de bon nombre d’autres pays, qui en sont tributaires à un titre ou à un autre et qui ne feront rien sans les Etats-Unis.
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L’administration Obama a certainement sous-estimé la difficulté à faire passer son projet de loi, dans un pays où l’opinion publique n’y est pas du tout préparée en raison de l’attitude adoptée de tout temps par l’administration sortante, qui a toujours affirmé ne pas vouloir affaiblir la compétitivité des Etats-Unis par des engagements chiffrés de réduction des émissions de gaz à effet de serre, préjudiciables à son expansion.
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La seule certitude, disons pour relativiser les propos entendus, la quasi-certitude, qui vient de se dégager de la dernière réunion à Copenhague est qu’il n’y aura pas d’accord juridique à la fin de l’année mais, dans le meilleure des cas, la possibilité d’un accord politique permettant d’avancer vers un accord juridique à négocier en 2010.
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Auparavant les présidents Nicolas Sarkozy pour la France et Lula da Silva pour le Brésil ont proposé, dans une déclaration commune, que tous les pays s’engagent à réduire d’ici 2050 leurs émissions d’au moins 50% par rapport à 1990 et de 80% pour les pays riches or, les pays du groupe Asie-Pacifique qui comprend la Chine, les Etats-Unis et l’Indonésie, réunis à Singapour, n’ont pas repris cet engagement dans leur communiqué final.
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Enfin, le problème des moyens financiers à accorder aux pays les plus pauvres pour la mise en œuvre d’une économie sans carbone, n’ont pas non plus été résolus.
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Il reste le projet du ministre français de l’Environnement, Jean-Louis Borloo, qui persiste à croire possible l’adhésion de chaque pays, y compris les Etats-Unis, à un texte politique, ainsi qu’un soutien financier d’un type nouveau pour les pays en développement et la création d’une organisation mondiale de l’environnement.
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Même les plus pessimistes croient encore à une possibilité de déblocage de la situation par les chefs d’Etats, en misant sur les dernières heures des débats, s’ils acceptent de se référer au projet Borloo.
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Pendant ce temps, la réduction des calottes glaciaires Nord et Sud s’accélèrent, en perdant plus de 500 milliards de tonnes par an, directement du fait de la fonte des glaces et aussi de l’instabilité qui en résulte et qui provoque des glissements da de glaces dans la mer.
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Ceci équivaut à une augmentation du niveau des mers de plus de 1,5 millimètre par an.



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