Actualit, information des Risques, des Assurances et de la Finance. nominations, produits nouveaux, rsultats, classements, accords, acquisitions, cessions, partenariats, implantations, points de vue, conjoncture, ... RiskAssur : votre magazine professionnel des risques et des assurances depuis 1994
Faits point accords acquisitions nominations
nouveautés organisation indices Resultats Agenda
Mag. ancien num. Privilège Abonnements Notre-Siècle mentions légales
PèreLaFouine
Il y a, actuellement, 67 internautes qui consultent des articles, 77 645 pages lues aujourd'hui (depuis minuit)

Ecrire un commentaire


Les implants mammaires PIP ; au gel de silicone ordinaire, sont plus fragiles qu’annoncé

Article lu 13032 fois, depuis sa publication le 20/04/2012 à 09:14:03 (longueur : 1801 caractères)


Le taux de rupture des implants mammaires PIP pourrait être plus nombreux que prévu d’après une étude britannique.
#
La durée normale de vie d’un implant mammaire est, selon les fabricants et les chirurgiens plasticiens de l’ordre d’une douzaine d’années, mais sans risques pour la patiente car, en cas de rupture prématurée de l’enveloppe externe, le gel de silicone est normalement conçu de manière à ne pas provoquer d’irritation sur les tissus environnants.
#
Ce n’est pas le cas, dans une majorité de cas du gel de silicone utilisé dans les implants PIP qui serait un produit à usage industriel et non pas à usage médical.
#
Depuis que l’alerte a été donnée, une Française concerner sur cinq a déjà fait retirer ces implants à risques, d’après un bilan établi en février, alors que près de 2000 ruptures prématurées on déjà été constatées en France.
#
Rappelons que le Gouvernement français, qui fait prendre en charge par l’Assurance maladie le coût du retrait des implants, l’a recommandé en décembre 2011 aux femmes concernées.
#
Cependant, il n’est pas imaginable qu’une femme fasse procéder au retrait des implants mammaires, sans les faires remplacer en même temps.
#
Or, cette intervention, relativement conteuse n’est pas prise en charge, lorsqu’il s’agissait à l’origine, comme dans la majorité des cas, d’intervention de chirurgie esthétiques, non prise en charge, ni par l’Assurance maladie, ni par les assurances santé complémentaires.
#
Malheureusement pour les patientes, PIP n’est pas solvable et son assureur conteste la validité de l’assurance qui couvre sa responsabilité civile.
#
Il reste la possibilité d’un éventuel recours contre le prescripteur des prothèses PIP, selon le cas d’espèce, la clinique où a été effectuée l’intervention ou le chirurgien qui y a procédé.



Cliquer ICI pour lire d’autres articles de la rubrique Faits de sociétés


-------------









A la une
1431 lectures - publié le, 20/05/2022 à 08:12:54 - réservé aux abonnés

1637 lectures - publié le, 20/05/2022 à 07:13:32 - réservé aux abonnés

1526 lectures - publié le, 20/05/2022 à 07:08:31 - réservé aux abonnés

2051 lectures - publié le, 20/05/2022 à 07:03:28 - réservé aux abonnés

1653 lectures - publié le, 19/05/2022 à 09:29:04 - réservé aux abonnés



Recevez, chaque semaine

le magazine RiskAssur-hebdo

Cliquez ICI pour vous abonner


© 2000/2022 par FRANOL Services - riskassur™ est une marque déposée par FRANOL Services / ISSN 1632-3106
Numéro de dépôt 702978 CNIL fait le 1 février 2001
en application de l'article 16 de la loi du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés.
RiskAssur et RiskAssur-hebdo sont des éditions de FRANOL Services - Immeuble Val de Loire - 4 passage de la Râpe - 45000 Orléans - tel :01 55 33 12 55
RCS Paris 339 587 768 - SARL de 7 622,45 € - Gérant : Olivier Kauf
- données légales