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La polémique qui s’ouvre est alimentée par les déclarations des avocats des partis en cause, pour ceux de DSK, leur client sort blanchi de l’affaire, alors que pour celui de Tristane Banon, DSK est un agresseur sexuel impossible, pour cause de prescription triennale s’agissant d’un délit et non pas d’un crime à punir.
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Le procureur de la République a fait savoir que la plainte de Tristane Banon contre DSK pour tentative de viol a été classée sans suite pour manque d’éléments de preuve, à l’issue de l’enquête menée par la Brigade de répression de la délinquance contre la personne.
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Même si Dominique Strauss-Kahn admet d’avoir tenté d’embrasser, manifestement contre sa volonté, la jeune fille qui est venue l’interviewer, alors qu’il se trouvait seul avec elle dans un appartement vide, cette reconnaissance ne permet pas de lui attribuer des intentions de viol.
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Rappelons que Tristane Banon ne s’est pas soumise à l’examen médical d’usage en cette circonstance et qu’elle n’a pas non plus, à l’époque, porté plaine, elle s'est contenté d’en parler à son entourage.
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Par ailleurs, le communiqué du procureur de la République fait état que « des faits pouvant être qualifiés d’agression sexuelle sont quant à eux reconnus », cependant commis en 2003, ces faits sont prescrits.
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On peut s’interroger, fait inhabituel sur ce qui a motivé le procureur à évoquer comme établi, des faits prescrits.
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Pour son avocat, le dossier n’est pas vide et que les faits qu’elle a dénoncé ne sont pas imaginaires, sauf que le parquet les qualifie d’agression sexuelle et non pas de tentative de viol, qui n’a pas été démontrée à ses yeux.
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Il y a un parallèle à tirer entre les raisons qui ont motivé le classement de la plainte contre DSK aux Etats-Unis et le classement de la plaine de Tristane Banon en France.
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Aux Etats-Unis, le procureur de New York, tout en étant persuade que DSK avait violé la plaignante venue faire le ménage dans sa chambre au Sofitel, a du renoncer à le poursuivre devant la Cour criminelle de Manhattan.
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Il s’est cru, à juste titre, dans l’impossibilité de convaincre les 12 jurés, dont l’unanimité est requise en droit américain de la culpabilité de DSK, en raison du manque de crédibilité de la victime, tel qu’il s’est avéré en cours d’instruction.
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Cependant, l’affaire se poursuit au civil, devant un tribunal du Bronx, ou DSK encourt une condamnation pour le même motif, mais au paiement de dommages et intérêts à la victime seulement.
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En France, la plainte de Tristane Banon peut rebondir si celle-ci se constitue partie civile, ce qui conduirait probablement à la désignation d’un juge d’instruction, avec pour objectif de requalifier l’agression sexuelle constatée, par le parquet mais prescrite, en tentative de viol.
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Dans ce cas, DSK peut être traduit devant une Cour d’assises ,s’agissant d’un fait criminel, la prescription étant de 10 ans.
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Dans l’immédiat, il est impossible de préjuger des intentions de Tristan Banon mais on en en entendra parler.
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