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Alors que le gouvernement envisage de supprimer le numérus apertus, les doyens des facultés de médecine alertent sur les limites structurelles du système de formation médicale.
Leur message est clair : l’augmentation du nombre d’étudiants sans investissements massifs en moyens humains, matériels et pédagogiques risque de dégrader gravement la qualité de la formation médicale française. L’enjeu est de taille : garantir l’accès aux soins sans sacrifier l’excellence d’un système déjà sous tension.
Le numérus apertus, entre régulation territoriale et prudence pédagogique
Créé pour remplacer l’ancien numerus clausus, le numérus apertus a été instauré pour mieux articuler les besoins des territoires avec les capacités réelles des universités. Il fixe (vous en avez lu 11%, il reste à lire 89%, de cet article.)
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