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page 16 - Numéro 275 du 6 juillet 2012
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- Le Magazine professionnel des Risques et des Assurances
La vie des sociétés … nominations
Christophe Graber, 45 ans, diplômé de l'InsƟtut européen d’Etudes Commerciales Supérieures de Strasbourg et du Centre des 
Hautes Etudes d'Assurance, débute sa carrière au groupe Azur/GMF en 1989.  
En 1996 il devient mandataire social pour la France de Tela France, filiale de Munich Ré spécialisée dans les risques électroniques 
et informaƟques avant de rejoindre le groupe Generali en 2000 comme directeur puis directeur général de Generali Réassurance 
Courtage SA. 
C'est en 2006 qu'il rejoint le groupe à la direcƟon financière de Groupama SA. 
Par ailleurs Christophe Graber vient d’être élu Président du GAREAT (GesƟon de l’Assurance et de la Réassurance des risques 
AƩentas et actes de Terrorisme). 
L’IAE de Grenoble nomme son nouveau directeur 
Le mercredi 27 juin 2012, le Conseil d’AdministraƟon de l’InsƟtut d’AdministraƟon des Entreprises de Grenoble a élu ChrisƟan 
DEFELIX à la foncƟon de Directeur. 
ChrisƟan DEFELIX succèdera à Pascal LOUVET, qui dirigeait l’IAE de Grenoble depuis 3 ans. 
Diplômé de l’ENSAE (staƟsƟcien‐économiste, 1990), de l’ENS Cachan (sciences sociales, 1992), ChrisƟan DEFELIX, 44 ans, est Doc‐
teur en Sciences de GesƟon et Agrégé des Universités (2001) et déƟent une habilitaƟon à diriger des recherches (UPMF, 2000). 
Il a commencé sa carrière comme Maître de conférences à l’ESA (ancien nom de l’IAE), puis a été nommé Professeur à l’Université 
Joseph Fourier de Grenoble. 
Affecté à l’IAE de Grenoble depuis 2004, ChrisƟan DEFELIX y a exercé de très nombreuses responsabilités de programme 
(Magistère de GesƟon, DESS GRH, Master Management), et des acƟvités de recherche individuelle et collecƟve (gesƟon de 
l’équipe GRH du CERAG, créaƟon de la Chaire Capital Humain et InnovaƟon). 
(Suite de la page 15)
(Suite page 18)
Bloc notes
La surpêche est rendue responsable de
la prolifération des méduses
Les médias qualifient 2012, de l'année
des méduses, sans rapport avec le film
de ce nom tourné en 1984 sur une plage
tropézienne, où il a fallu, faute de vraies,
jeter des méduses en plastique, à la mer.
La tant redoutée Pelagia noctiluca a été
repérée en Méditerranée et n'attend plus
que les vents et les courants porteurs
pour venir guetter leurs proies : les bai-
gneurs, le long des plages.
Deux sites Internet permettent d'alerter
les baigneurs qui fréquentent les côtes
de la région Paca et les plagistes les met-
tent en garde en signalant leur présence
par des panneaux.
L'invasion des méduses ne date pas
d'hier et on a recensé ces dernières an-
nées, sur les plages de la Côte d'Azur,
jusqu'à 500 interventions de secouriste
par jour, pour venir soulager des bai-
gneurs, victimes de points urticants, pour
avoir été frôlé par les tentacules de ces
visiteuses indésirables.
Il ne faut absolument pas tomber dans un
banc de méduses, qui peut compter jus-
qu'à 100 individus au mètre carré, ce qui
n'a rien avoir les quelques méduses iso-
lées que l'on croise et que l'on peut éviter
en faisant attention.
Pour le moment, on n'a pas trouvé
d'autres solutions que de signaler leur
présence, sauf à protéger quelques zones
très limitées des plages par des filets.
Les chercheurs de l'Observatoire océano-
logique de Villefranche sur Mer dans les
Alpes Maritimes viennent de concevoir, à
l'image des prévisions météo, un bulletin
indiquant à l'avance la probabilité d'arri-
vées de méduses sur les côtes.
La solution passera par l'installation de
bassins d'eau de mer filtrée, des sortes
de piscines, permettant de se baigner et
de nager sur les plages, dans une eau de
mer sans méduses mais ce ne sera ja-
mais la mer avec ses vagues et ses sen-
sations fortes.
La prolifération des méduses est une
conséquence de l'activité humaine, dont
la surpêche, mais pas seulement.
Par la surpêche, on tue progressivement
leurs prédateurs qui sont les thons, sar-
dines et maquereaux notamment et le
rejet en mer d'engrais à base de nitrates
et de phosphates favorisent la poussée
des algues qui leur servent de nourriture.
Les méduses bénéficient également du
réchauffement des océans qui accélère
leur croissance et leur développement.
Le phénomène n'est pas spécifique à la
Méditerranée, des méduses ont colonisé
l'ensemble, des mers du globe au point
où les scientifiques parlent de « gélifica-
tion des océans ».