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page 13 - Numéro 275 du 6 juillet 2012
RiskAssur-hebdo
- Le magazine professionnel des Risques et des Assurances
Allianz France lance l’opéraƟon Allianz Like France
Allianz, assureur officiel de l’équipe de France Olympique, poursuit son engagement autour de l’équipe de France Olympique et
lance Allianz Like France, une opéraƟon créée à l’occasion des Jeux Olympiques de Londres qui démarreront le 27 juillet.
Grâce à une applicaƟon FaceBook développée pour l’occasion et au site dédié au sport,
les supporters fran‐
çais pourront soutenir leurs athlètes préférés à Londres.
Connectés à ceƩe applicaƟon, les supporters pourront s’exprimer et échanger sur les JO mais également écrire ou enregistrer des
messages d’encouragement aux membres de l’équipe de France.
Ces messages de souƟen seront retransmis en live, au Club France, lieu de rendez‐vous incontournable de la délégaƟon française à
Londres, sur l’écran géant de l’espace Allianz.
Les athlètes présents sur place, pourront consulter les messages grâce à un module sonore et une interface tacƟle qui leur sera
réservée et y répondre par un message ou une photo dédicacée.
Enfin, pour relayer ce disposiƟf et le souƟen de la marque à l’Equipe de France Olympique, Allianz sera parrain de la diffusion des
JO sur les chaînes de France Télévision, et partenaire des JO sur RMC.
Fitch confirme la note de solidité financière A‐ de MutRé
La confirmaƟon de la note A‐ de MutRé reflète la bonne solvabilité de MutRé, qui est conforme à son niveau de note actuel, la
flexibilité financière que lui confère sa structure d’acƟonnariat, la stratégie cohérente de son équipe de direcƟon, ainsi que son
très bon posiƟonnement concurrenƟel sur le créneau de la réassurance santé et prévoyance en France.
Selon le modèle de capital de Fitch, le niveau de capitalisaƟon de MutRé s’est légèrement détérioré en 2011, principalement suite
à la réévaluaƟon du portefeuille d’acƟfs. Globalement, Fitch considère que le niveau de capitalisaƟon de MutRé est élevé et cor‐
respond à sa catégorie de note. Le raƟo de solvabilité était stable à fin 2011 (195% contre 194% en 2010).
Le résultat net de MutRé était de 0,3 millions d’euros en 2011 suite à une perte de 6,4 millions d’euros liée à un traité spécifique
qui a connu une sinistralité parƟculièrement mauvaise. Le traité a été renégocié afin d’éviter de nouvelles pertes. Par conséquent,
les résultats opéraƟonnels se sont détériorés et le raƟo combiné s’est élevé à 106% (105% en 2010).
Par ailleurs, les difficultés rencontrées sur les marchés financiers ont nécessité la comptabilisaƟon d’amorƟssements et de pertes
réalisées sur les acƟfs invesƟs.
(Suite page 14)
La vie des sociétés … organisation
Bloc notes
De la difficulté de diagnostiquer les mala-
dies rares
Les maladies rares sont trop particulières
pour que les laboratoires pharmaceu-
tiques s'y intéressent faute de pouvoir
compter sur un débouché suffisant, per-
mettant d'amortir les frais de recherche
et de développement d'une molécule
efficace pour son traitement, sans
compte le risque d'échec, toujours très
important dans la recherche pharmaceu-
tique.
Il faut compter sur des recherches sur
fonds publics, toujours insuffisants.
C'est d'ailleurs pour cette raison que l'on
les désigne les maladies rares, par mala-
die orphelines que personne ne prend
efficacement en charge.
Or, on en dénombre 8 000 dans le
monde, ce qui explique cette situation,
bien que certaines soient moins rares
que d'autres.
La situation en France a fait l'objet d'une
enquête publiée par l'Observatoire des
maladies rares dont il ressort que 15%
personne soufrant d'une maladie orphe-
line sont sans diagnostic, dont les deux
tiers depuis plus d'un an.
La plupart avaient vu plus de 2 médecins
de ville et autant d'hospitalier et trois fois
sur quatre, c'est un médecin hospitalier
qui a posé le diagnostic final.
Les médecins consultés, ont pratique-
ment une fois sur deux, prononcé un dia-
gnostique erroné, alors que les autres ont
avoué ne pas savoir.
L'absence de diagnostic est une situation
difficile à gérer par les patients, alors que
leur état de santé se dégrade et qu'ils ne
sont pas pris au sérieux par leur entou-
rage, qui l'attribue à un état psycholo-
gique.
Le fait que seulement 22% des per-
sonnes victimes d'une maladie rare exer-
cent une activité prose professionnelle ne
doit pas y être étranger.