page 12 - Numéro 275 du 6 juillet 2012
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Bloc notes
Les possibilités et les moyens de dopage
des sportifs sont présents partout
La lutte contre le dopage est une course
sans fin de l'esprit inventif des uns qui
imaginent des moyens de dopage inédits
et indétectables à l'instant T et des autres
à la recherche des moyens pour les dé-
tecter.
C'est rageant d'avoir la certitude qu'un
sportif, vu ses performances hors normes
se dope, sans pouvoir l'établir pour le
confondre.
Cependant, malheur au sportif aux perfor-
mances étonnantes, qui accumule succès
sur succès en passant au travers des
contrôles les plus sévères, mais qui finit
un jour par tomber, lorsque les langues
se délient.
En fin de compte, s'agissant de profes-
sionnels, peu importe celui qui gagne,
s'ils ne servaient pas d'exemple aux
jeunes amateurs, qui veulent sortir du lot,
au risque de mettre en danger, santé et
vie en se dopant, souvent sans contrôle
et sans la moindre précaution, car il n'y a
que le résultat immédiat qui compte pour
eux.
Face à ce risque, il appartient aux pou-
voirs publics, avec le concours des fédé-
rations concernées par le phénomène, de
mettre en garde les jeunes sportifs des
risques qu'ils prennent en se dopant.
C'est dans ce contexte, qu'ils s'intéres-
sent au rôle des compléments alimen-
taires et autres denrées, dont des bois-
sons énergétiques destinées aux sportifs.
Ainsi, le ministère des Sports, de la jeu-
nesse, de l'Education populaire et de la
Vie associative s'associe à la publication
d'une nouvelle norme relative aux com-
pléments alimentaires et autres denrées
destinées aux sportifs.
Or, certains de ces produits, notamment
achetés sur Internet, peuvent contenir
des substances dopantes, qui peuvent
conduire à rendre positif à un contrôle
anti-dopage, à la grande surprise du spor-
tif sanctionné.
Depuis le 14 juin 2012, les industriels qui
garantissent l'absence de produits do-
pants dans leurs compléments alimen-
taires, doivent en faire mention sur les
conditionnements.
Cette mention satisfait les mesures édic-
tées par les conventions du Conseil de
l'Europe et de l'Unesco en matière de
lutte contre le dopage.
Par cette mesure, la France témoigne,
selon le ministère, de sa volonté de jouer
un rôle moteur à l'échelle internationale
pour lutter activement cotre le dopage et
préserver la sincérité des résultats spor-
tifs.
La vie des sociétés … résultats
A fin décembre 2011, 43 700 intermédiaires en assurance
étaient recensés par l’ORIAS
A l’occasion de la diffusion de son rapport annuel, l’ORIAS (Organisme pour le Registre des Intermédiaires en Assurance) commu‐
nique les nouveaux chiffres sur l’intermédiaƟon.
Créé en 2007, l’ORIAS est un organisme parapublic. Placé sous la tutelle de la DirecƟon Générale du Trésor, il a pour mission
d’enregistrer les intermédiaires en assurance en vérifiant qu‘ils remplissent bien les condiƟons et exigences prévues par le Code
des Assurances, en conformité avec le droit européen.
Rappelons que l’immatriculaƟon des intermédaires en assurance est obligatoire.
En 2011, l’ORIAS a recensé 43 700 intermédiaires en assurance comprenant :
‐ 20 675 courƟers d’assurance ou de réassurance,
‐ 12 142 agents généraux,
‐ 2 931 mandataires d’assurance,
‐ 16 253 mandataires d’intermédiaires d’assurance (dont 7 508 doublons agents/courƟers).
Depuis sa créaƟon, l’ORIAS a relevé une augmentaƟon du nombre d’intermédiaires en assurance de 18%.
Malgré la crise, l’ORIAS constate une augmentaƟon de 3% des intermédiaires en assurance entre 2010 et 2011.
Alain Morichon, Président de l’ORIAS, esƟme qu’ « à l’occasion des discussions européennes relaƟves aux modificaƟons de la di‐
recƟve sur l’intermédiaƟon en assurance, il est primordial de rappeler la nécessité de promouvoir des règlementaƟons adaptées
et économiquement et socialement soutenables pour l’ensemble des entreprises concernées, intermédiaires et entreprises
d’assurance ».
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