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page 13 - Numéro 269 du 25 mai 2012
RiskAssur-hebdo
- Le magazine professionnel des Risques et des Assurances
BCA ExperƟse forme ses 500 experts sur les procédures VE en 2012 
BCA ExperƟse forme ses 500 experts aux procédures dédiées aux véhicules endommagés (VE) par le biais de sa filiale BCA Univer‐
sité. 
Celle‐ci a été agréée par l’UPEAS (Union Professionnelle des experts en automobile salariés) pour ceƩe formaƟon conƟnue exigée 
par le Ministère des Transport en août 2011.  
Rappel, la formaƟon VE a été modifiée par un arrêté Ministériel de juillet 2011 : seuls les experts ayant la qualificaƟon VE peuvent 
experƟser des véhicules endommagés. La formaƟon dont le contenu est fixé par arrêté, est dispensée à des groupes de 20 per‐
sonnes par deux formateurs agréés par le ministère chargé des transports. 
L’autre impact conséquent de ce nouvel arrêté a été pour BCA ExperƟse la possibilité de former par sa structure BCA Université 
ses salariées alors que ceƩe formaƟon était jusqu’à alors dispensée exclusivement par l’organisme INSERR. En effet l’arrêté Minis‐
tériel de juillet 2011 a élargi ce disposiƟf en confiant également la gesƟon de la formaƟon conƟnue des experts aux deux syndicats 
professionnels dédiés aux experts en automobile. L’UPEAS, Union Professionnelle des experts en automobile salariés, a mandaté 
BCA ExperƟse Université pour assurer ceƩe formaƟon. 
En 6 mois 527 experts on été formés et des programmes d’actualisaƟon de la formaƟon ont été programmés dès 2012 pour les 
premiers formés.  
Direxi pour son service client uƟlise powered by EpƟca 
Courant 2009, le courƟer en assurance Direxi, issu du groupe 3 Suisses InternaƟonal, a réorganisé son service client à l'aide des 
soluƟons EpƟca.  
Fabien Lebargy, Directeur OrganisaƟon et Système d'InformaƟon chez Direxi, explique « Avant de recourir à EpƟca, nous n'avions 
aucun historique des échanges avec nos clients. De plus, notre service client ne possédait pas d'aide à la réponse pour guider nos 
téléconseillers, ni de staƟsƟques concernant ceƩe acƟvité. L'accumulaƟon de ces facteurs avait pour conséquence des temps de 
(Suite de la page 12)
(Suite page 14)
La vie des sociétés … organisation
Bloc notes
Nouvelle mise en garde contre le bron-
zage artificiel
En prévision de la Journée nationale de
dépistage des cancers de la peau, qui se
tiendra le 24 mai prochain, le docteur
Claudine Blanchet-Bardon, vice-
présidente du Syndicat national de der-
matologie affirme que
« Le soleil en boîte n'a aucune vertu et
qu'il n'y a pas de bronzage artificiel qui
soit plus responsable qu'un autre ».
En ligne de mire, le risque accru de can-
cer de la peau pour ceux qui s'exposent
trop souvent aux UV mais aussi au soleil
en général.
Il faut savoir que c'est un cancer mortel
et, qu'une fois opéré, ce qui parait être
facile du fait de son accessibilité, il re-
vient toujours, à brèves échéances.
Alors que tous et toutes, les hommes
comme les femmes pensent qu’être bron-
zés fait partie de la « modernité » il n'y a
pas d'autres solutions que de tenter de
les protéger, au besoin malgré eux,
contre le risque de cancer.
Un décret préparé par le précédent gou-
vernement n'a pas eu le temps d'être
publié, mais il devrait l'être prochaine-
ment.
Il a pour but d'interdire les offres promo-
tionnelles du type « trois séances pour le
prix de deux » une formule qui a le vent
en poupe, mais aussi les forfaits illimités,
qui vont également à l'encontre de la
recommandation de limiter le recours aux
UV et d'obliger les professionnels, s'il voit
le jour, à modifier leur communication.
Ce décret, dont la Direction générale de
la santé souhaite la publication, plafonne
aussi la puissance des lampes à bronzer.
Les représentants du Syndicat national
des professionnels du bronzage en ca-
bine, qui exploitent entre 9 000 et 12
000 cabines se sont engagés, à l'occa-
sion d'une rencontre avec à la Commis-
sion de sécurité des consommateurs, sur
la voie du bronzage responsable.
Ils pourront afficher le label « Centre
agrée » s'ils acceptent de devenir des
acteurs de la prévention solaire en aver-
tissant les gens qu'il faut faire des UV de
façon modérée.
Ils remettront aux clients un fascicule «
Diagnostic solaire » ce qui permettra à
chacun de savoir s'il a dépassé ou non la
dose dangereuse pour santé et s'il doit
consulter, le cas échant, un dermato-
logue.
La lecture de ce fascicule, s'il est pris au
sérieux, risque de rassurer les uns et
d'inquiéter les autres.