page 14 - Numéro 268 du 18 mai 2012
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La vie des sociétés … organisation
tout la convicƟon qu’il est possible d’agir, grâce à leurs méƟers respecƟfs, sans que cela bouleverse leurs praƟques. Cela veut dire
simplement un effort, une organisaƟon un peu différente pour pouvoir le réaliser. »
Allianz augmente ses invesƟssements dans les énergies renouvelables en France
Allianz vient d’acquérir deux fermes éoliennes « CroqueƩes » et « Longchamp ». Situés dans le Cher les deux parcs éoliens génè‐
rent ensemble une capacité de 22 mégawaƩs, soit l’équivalent des besoins énergiques de 11 000 foyers.
En 2011, Allianz avait déjà invesƟ en France dans 4 fermes éoliennes et 2 parcs solaires. Au total, Allianz possède aujourd’hui dans
l’Hexagone 18 fermes éoliennes avec une capacité installée de 281 mégawaƩs et 2 parcs solaires avec une capacité de 24 méga‐
waƩs, soit l’équivalent des besoins énergiques de 150 000 foyers.
En tant qu’assureur de biens et de responsabilité, Allianz est concerné par le changement climaƟque et son impact sur l’accéléra‐
Ɵon des phénomènes climaƟques sévères. Allianz répond à ces enjeux à la fois en tant qu’invesƟsseur dans les énergies vertes et
en tant qu’assureur avec notamment une offre d’assurance dédiée aux exploitants dans le domaine des énergies renouvelables
avec Allianz Energies Renouvelables.
Allianz possède 34 fermes éoliennes avec une capacité totale de 658 mégawaƩs et 7 parcs solaires avec une capacité de 74 méga‐
waƩs qui génèrent au total de l’électricité pour plus de 350 000 foyers européens.
Les énergies renouvelables représentent une part importante des invesƟssements alternaƟfs depuis 2005, dans une logique de
diversificaƟon des risques et de rendement annuel à long terme stable et indexé sur l’inflaƟon.
BNP Paribas Cardif renforce son engagement pour l'égalité hommes‐femmes
BNP Paribas Cardif poursuit son acƟon en maƟère d'égalité hommes‐femmes en signant un avenant à l'accord sur l'égalité profes‐
sionnelle adopté en 2007.
Ainsi, cet avenant en maƟère d’égalité homme/femme, notamment pour la non‐discriminaƟon à l'embauche, des niveaux de clas‐
sificaƟon et de rémunéraƟon idenƟques entre les hommes et les femmes et l’égalité d'accès à la formaƟon professionnelle, pré‐
(Suite de la page 13)
(Suite page 15)
Bloc notes
Un premier pas en justice pour le Media-
tor
Un an après l'éclatement du scandale, les
laboratoires Servier et son président
Jacques Servier et Biopharma qui a com-
mercialisé le Mediator, comparaissent en
correctionnelle, sur citation directe, pour
tromperie aggravée.
Les avocats qui préfèrent généralement
s'attaquer plutôt à la forme qu'au fonds
d'une affaire en justice vont pouvoir s'en
donner à cœur joie, en déclenchant une
bataille procédurale, comme celle qui
s'annonce.
En effet, les prévenus sont amenés à
comparaitre devant le tribunal correction-
nelle de Nanterre pour des faits dont ils
ont été mis en examen au pôle santé de
Paris, ce qui devrait permettre à leurs
avocats de mettre un terme ou de faire
suspendre à cette procédure, somme
toute insolite.
On apprend à cette occasion qu'ils enten-
dent soulever deux questions prioritaires
de constitutionnalité, les toutes récentes
QPC, ainsi que plusieurs points de droit
susceptible d'entrainer un renvoi de ce
procès.
Ils entendent également formuler une
demande d'expertise judiciaire, à défaut
de se procurer celle diligentée dans le
cadre de l'instruction parisienne.
Sur le fonds de l'affaire, il faut savoir que
les victimes veulent une condamnation
exemplaire et rapide des Laboratoires
Servier et de son fondateur, âgé aujour-
d'hui de 90 ans, alors que, selon l'un de
leurs avocats, Me Charles-Joseph Oudin,
les laboratoires connaissaient la toxicité
du Mediator.
Maintenant, ils sont plus de 350 per-
sonnes à demander réparation devant le
tribunal correctionnel de Nanterre, sans
vouloir attendre l'instruction menée au
pôle santé de Paris, qui va prendre pas
mal de temps.
Pour cette raison les parties civiles ont
misé sur la procédure rapide de la cita-
tion directe, uniquement pour tromperie
aggravée, qui leur permet de contourner
la longue procédure d'instruction menée
par un ou plusieurs juges d'instruction,
sous le contrôlé du parquet.
Cependant, dans ce type de procédure, il
leur incombe d'apporter eux-même la
preuve des faits invoqués, sans bénéfi-
cier de la procédure d'instruction pu-
blique.
Pour cette raison, le recours à la citation
directe pour obtenir des dommages inté-
rêts est fortement déconseillé, sauf à être
utilisée comme moyen de pression pour
faire fléchir un débiteur récalcitrant.