page 8 - Numéro 277 du 20 juillet 2012
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RiskAssur-hebdo
- Le Magazine professionnel des Risques et des Assurances
La vie des sociétés … accords / négociations
disposiƟf de luƩe contre le blanchiment et meƩre en place un ouƟl de détecƟon et de prévenƟon afin d’analyser ses opéraƟons
par profil client, type de contrat et foncƟonnement du contrat.
La mise en œuvre du projet est assurée par les équipes du Groupe AVISIA et le consulƟng de SAS France.
SAS AnƟ‐Money Laundering répond aux besoins des insƟtuƟons financières assujeƫes à la réglementaƟon relaƟve à la luƩe
contre le blanchiment et le financement du terrorisme (LCB‐FT). CeƩe soluƟon gère et analyse de larges quanƟtés de données
issues des différents services de l'insƟtuƟon, puis idenƟfie, classe et révèle automaƟquement les acƟvités suspectes.
Le Groupe PRO BTP et la Mutuelle Mieux‐Etre : Partenaires pour un pôle santé
PRO BTP, Groupe de ProtecƟon Sociale du BâƟment et des Travaux publics, et la Mutuelle Mieux‐Etre, mutuelle historique du BTP,
sont désormais partenaires.
Ce partenariat s'inscrit dans une opƟque de long terme et dans le respect de l'autonomie de chacun des organismes. L'objecƟf est
de consƟtuer un « pôle santé », en s'appuyant sur la complémentarité entre une offre paritaire et une offre mutualiste.
Dans le cadre d'un plan d'acƟons concerté, les deux organismes travaillent d'ores et déjà aux synergies porteuses d'économies
d'échelle et de gains de producƟvité, et au partage d'ouƟls de pilotage. Un programme de réassurance vient compléter la mise en
œuvre de synergies entre les deux partenaires.
Ce partenariat permet aussi d'organiser une complémentarité entre les posiƟonnements markeƟng et commercial des deux
groupes, de diversifier l'approche des marchés et la distribuƟon (distribuƟon directe et via le courtage), portée par trois marques :
les marques PRO BTP, et SMBTP, connues du BTP et une marque aƩracƟve « Mieux‐Etre ».
Mutuelle Mieux‐Etre et PRO BTP, parƟculièrement aƩachés à l'accessibilité des soins, considèrent qu'il y a là un enjeu social ma‐
jeur pour les entreprises comme pour les parƟculiers, à l'heure où les coûts de santé dérivent et où la complémentaire santé est
devenue indispensable.
(Suite de la page 7)
(Suite page 9)
Bloc notes
Bruxelles prépare de nouvelles normes
d'émission de CO2 des voitures
La Commission européenne a présenté à
Bruxelles ses propositions pour réduire
encore plus les émissions de gaz à effet
de serre des voitures d'ici 2020.
Comme il fallait s'y attendre, ces mesures
sont été immédiatement jugées trop con-
traignantes, dans la conjoncture actuelle
par les constructeurs et pas assez ambi-
tieuses, bien entendu pour les écolo-
gistes.
L'objectif fixé par Bruxelles est de réduire
les émissions moyennes des voitures
neuves à 95g de CO2 par kilomètre en
2020, contre 135,7 en 2011 avec un
objectif contraignant de 130g dès 2015.
Ces propositions étaient déjà envisagées
dans la loi mais la Commission a souhaité
en détailler la mise en oeuvre.
Pour la commissaire européenne en
charge de l'action pour le climat, Connie
Hedagaard, ces mesures sont bénéfiques
pour tout le monde et d'un bon rapport
coût-efficacité.
Elles vont stimuler, dit-elle l'innovation et
la compétitivité dans l'industrie automo-
bile et, par conséquent créer de nom-
breux emplois ( ? )
Les constructeurs ne partagent pas, dans
la conjoncture actuelle cet avis, en aver-
tissant que les nouveaux objectifs seront
difficiles à atteindre, en étant plus sé-
vères que ceux des Etats Unis , du Japon
et de la Chine.
Selon le secrétaire général de l'associa-
tion des constructeurs européens, Ivan
Hodac, elles vont augmenter les coûts de
production dans un contexte particulière-
ment difficile pour l'industrie automobile,
dont on mesure plus que jamais, en ce
moment la réalité, qui touche les cons-
tructeurs français.
La Commission met en avant les écono-
mies de carburant que les automobilistes
vont pouvoir réaliser, à condition de pou-
voir financer le remplacement de leurs
véhicules anciens par des véhicules
neufs, répondant aux nouvelles normes
de Bruxelles, ce qui est indiscutablement
le cas.
Or, on sait déjà que le gouvernement
français n'a pas la possibilité de mettre
en place une nouvelle prime à la casse,
malgré son désir de soutenir la filière
automobile du pays.
La proposition de la Commission risque
d'être accueillie fraichement lorsqu'elle
sera soumise au Parlement.