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page 16 - Numéro 276 du 13 juillet 2012
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La vie des sociétés … nominations
La responsabilité du Département des Techniques Patrimoniales est confiée à Vincent Dupin. RaƩaché à Nicolas Schimel, PDG de 
l'UFF, ce département a pour vocaƟon de centraliser le savoir technique de l'UFF en maƟère patrimoniale, dans ses aspects juri‐
diques (civil, social, fiscal), économiques et financiers. Il contribuera autant que nécessaire à l'établissement des stratégies patri‐
moniales des clients. 
Vincent Dupin est actuaire (I.S.F.A. Lyon) et diplômé de 3ème cycle en GesƟon de Patrimoine de l'Université d'Auvergne. Avant de 
rejoindre l'UFF en 1996,  il dirigeait le département obligataire de l'agent de change parisien Cheuvreux‐de Virieu.  
Yann Drunet, Ingénieur Patrimonial de l'agence UFF Ain et Savoies, se voit confier l'animaƟon et la coordinaƟon des Ingénieurs 
Patrimoniaux de l'Union Financière de France. Sa mission, au sein de la DirecƟon Commerciale, est d'assurer le lien entre les Ingé‐
nieurs Patrimoniaux et tous les maillons de la chaîne UFF dédiés aux clients détenteurs d'un patrimoine supérieur à 3 millions 
d’euros. 
Yann Drunet est Ɵtulaire d'un Master en MarkeƟng  (ICSV) et du DU de GesƟon de Patrimoine de l'Université d'Auvergne. Après 
une expérience de commercial chez Manpower, il rejoint l'UFF en 2001. 
Nicolas Schimel, PDG de l'UFF, explique « Ce nouveau déploiement de nos compétences en Ingénierie Patrimoniale doit nous 
rendre plus performants auprès de nos prospects et nous permeƩre de maintenir à un niveau élevé la saƟsfacƟon et la fidélité de 
nos clients les plus importants » 
Bernard BELLOC rejoint SKEMA Business School
A compter du 1er septembre 2012, Bernard Belloc, ancien conseiller pour l’enseignement supérieur et la recherche auprès du 
Président de la République Nicolas Sarkozy, rejoindra SKEMA Business School.  
(Suite de la page 15)
(Suite page 18)
Bloc notes
Voir un médecin peut être dangereux
pour la santé
Selon une enquête réalisée par la Fédéra-
tion hospitalière de France, la FHF, au-
près de plus de 800 praticiens, en ville et
à l'hôpital, seuls 72 actes sur 100 pres-
crits sont pleinement justifiés.
Auparavant, à la suite d'un long travail, la
FHF avait mis en évidence la masse
d'actes médicaux plus ou moins contes-
tables, effectués chaque année, tels que
des analyses biologiques, radiographies,
césariennes de confort, pose de « yoyos »
superflus dans les oreilles des enfants,
dépistages du cancer de la prostate à un
âge avancé, qui peut conduire à des opé-
rations inutiles, irréversibles et muti-
lantes.
Ces examens, suivis d'interventions inu-
tiles , indépendamment du fait qu'elles
coutent chaque année des milliards d'eu-
ros à la Sécurité sociale, aux assurances
santé complémentaire et, en fin de
compte aux patients, sont souvent inva-
sifs et traumatisants, sans parler de ceux
aux conséquences irréversibles et muti-
lantes.
La FHF revient à la charge avec ce son-
dage dont les médias se sont fait l'écho
et dont il ressort que le corps médical
reconnait lui même l'importance du pour-
centage, soit 28 % d'actes non pleine-
ment justifiés, autrement inutiles et voir
dangereux pour le patient.
Selon cette enquête, la réponse varie peu
selon qu'elle émane d'un médecin hospi-
talier, d'un spécialiste libéral ou d'un gé-
néraliste.
Chacun reconnait des actes non perti-
nents dans sa propre discipline et les
généralistes ne renvoient pas la faute sur
les spécialistes, ni les médecins de ville
sur les hospitaliers.
Pour justifier des prescriptions à « tout va
» les deux principales raisons citées sont
la pression des patients et la peur des
poursuites devant les tribunaux.
Il est vrai que certains patients exigent de
passer des examens et expriment leur
mécontentement tant que l'on ne leur pas
prescrit au moins 5 médicaments et tant
pis pour leurs effets indésirables, que l'on
peut soigner, en se faisant prescrire
d'autres médicaments.
Les campagnes d'information grand pu-
blic, qui visent les autres n'y changent
pas grand chose.
Les médecins n'ont pas tord de se méfier
des tribunaux, car depuis la loi Kouchner
de 2002 on est passé d'un extrême à
l'autre et les praticiens ne veulent pas
prendre le risque de passer à côté d'une
affection qu'ils auraient du constaté et
traiter.
Par ailleurs, côté patients, il faut faire
preuve d'une grande force de caractère
pour refuser un examen, voire une inter-
vention que le praticien que vous avez
consulté vous prescrit et, en vous voyant
hésiter vous dit couramment : « pour ce
que je vous en dis, c'est votre vie après
tout ».
Cependant, ce n'est pas une raison suffi-
sante pour passer sur le billard si on n'en
a pas envie, sans avoir un second avis.