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page 10 - Numéro 276 du 13 juillet 2012
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- Le Magazine professionnel des Risques et des Assurances
La vie des sociétés … accords / négociations
À 24 mois, les chiens ont acquis 53 commandes. Un stage de 15 jours est ensuite nécessaire pour garanƟr l’harmonie entre le 
maître et son chien. ApprenƟssage des commandes en binôme, uƟlisaƟon du chien en milieu ouvert… ce stage d’adaptaƟon per‐
met à la personne handicapée d’apprivoiser son nouveau compagnon de route ! 
La Chambre Syndicale du Déménagement signe
un accord pour une mutuelle santé
 Très engagée depuis des années dans un dialogue social posiƟf aux côtés des partenaires sociaux la Chambre Syndicale du Démé‐
nagement a signé, le 10 juillet, un accord instaurant une mutuelle santé dans le déménagement. 
La créaƟon d'une couverture complémentaire santé convenƟonnelle dans le déménagement a été signée par la CSD, l'UFT, 
l'UNOSTRA et la quasi‐totalité des organisaƟons syndicales de salariés (CFDT, CFTC, FNCR, FO, CGC).  
L'accord entrera en vigueur le 1er janvier 2013 et fera l'objet d'une extension.  
Le plafond global (part patronale et part salariale) de financement prévu par l'accord collecƟf est idenƟque à celui existant dans le 
secteur du transport rouƟer de marchandises à savoir 1% du plafond mensuel de Sécurité Sociale (PMSS).  
Les entreprises seront tenues de financer le nouveau disposiƟf pour un montant de 0,5% du PMSS par salarié et par mois.  
En revanche, un panier de soins spécifique au déménagement donnant une large place à la prévenƟon des risques a été négocié 
en plus des avancées faites dans le TRM avec notamment une thalasso thérapie tous les 2 ans, de l'ostéopathie, de la kinésithéra‐
pie. 
Les entreprises sont libres de choisir leur opérateur de mutuelle. En revanche, pour celles qui n'auraient pas choisi d'opérateur au 
1er janvier 2013, les partenaires sociaux ont désigné Carcept Prévoyance pour une durée minimale de 3 ans.  
Yannick Collen, Vice Président négociateur pour la CSD, ajoute « La CSD a retrouvé un dialogue social construcƟf qui a permis au‐
jourd'hui de valoriser la profession du déménagement par la mise en place d'une prévoyance santé moderne et correspondant 
aux nécessités de notre méƟer ». 
APICIL et ses partenaires créent un Union de Groupe Mutualiste
Pour faire face aux nombreuses mutaƟons que connaît le monde de la protecƟon sociale, MICILS, mutuelle du Groupe APICIL et 
ses quatre partenaires mutualistes, Mutuelle GRM, Mutuelle Intégrance, Sud‐Ouest Mutualité et la Mutuelle Prémiris, ont décidé 
de créer une UGM (Union de Groupe Mutualiste). 
(Suite de la page 9)
(Suite page 12)
Bloc notes
Déception des automobilistes qui atten-
daient une prime à la casse
Le ministre du Travail du gouvernement
Ayrault, Michel Sapin avait annoncé à la
télévision une aide à la filière automobile
actuellement en grande difficulté, qui ne
pouvait être dans l'esprit des automobi-
listes, qu'une prime à la casse, pour inci-
ter les automobilistes à changer de véhi-
cule, avec à la clé, le sauvegarde d'un
certain nombre d'emplois.
Seulement, il fallait écouter jusqu'au bout
l'annonce faite par Michel Sapin, qui a dit
clairement « sans effort budgétaire » !
Ceci laisse penser que son aide à la fi-
lière automobile se situera au niveau de
la politique de l'emploi, qu'il compte me-
ner et négocier à l'occasion de la confé-
rence sociale de la semaine prochaine.
Selon Michel Sapin, il faut donner à la
filière automobile les moyens pour faire
face à l'avenir, en travaillant avec les
universités et en formant les salariés
pour permettre d'avancer sur la re-
cherche, le développement et l'innova-
tion, et ainsi construire des bases solides
pour la voiture de demain.
Mais rien de positif sur le présent.
Le ministre du Redressement productif,
Arnaud Montebourg, vient de lancer, de
son côté, sans autres précisions un « plan
d'urgence pour le secteur automobile ».
En attendant se posera la perspective,
parmi d'autres, d'un plan social chez PSA
visant notamment l'usine d'Aulnay-sous-
Bois.
Dans l'immédiat, on connait du plan Sa-
pin, que la volonté de renchérit le coût
des licenciements dits « boursiers ».