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page 8 - Numéro 271 du 8 juin 2012
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- Le Magazine professionnel des Risques et des Assurances
La vie des sociétés … nouveautés
« Nous avons constaté un manque important dans le domaine de l’assistance globale », explique Frédérick Roussey, Directeur 
général de Coverseas. « En meƩant en place ce partenariat avec Allianz Global Assistance, nos deux entreprises souhaitent ré‐
pondre aux aƩentes de nos adhérents puisque ce produit permet d'avoir en une seule offre deux soluƟons mondiales : une assu‐
rance médicale et une assistance pour les risques spéciaux. »  
CeƩe carte d’assistance permet de bénéficier des services d'assurance rapatriement médical, d'évacuaƟon d'urgence, de re‐
cherche en cas de catastrophe naturelle et de négociaƟon en cas de kidnapping ou d'arrestaƟon arbitraire. A ces services, s'ajou‐
tent l'accès aux informaƟons et recommandaƟons délivrées par Coverseas, qui fournit à l'adhérent des recommandaƟons relaƟves 
à l’espace physique et humain de la région concernée. 
CeƩe soluƟon est commercialisée sous la forme d'une carte, par l'intermédiaire du réseau de distribuƟon d’Allianz Global Assis‐
tance pour répondre au plus près aux besoins des adhérents. 
Federal Finance conçoit un fonds sur‐mesure pour la Banque Privée Européenne 
Pour les invesƟsseurs sensibilisés aux risques des marchés financiers, la BPE, Banque Privée Européenne, a souhaité proposer une 
soluƟon alternaƟve à un invesƟssement dynamique risqué de type acƟon.  
C'est ainsi que Federal Finance a créé « BPE rendement 2018 », un fonds à formule à capital non garanƟ dédié en exclusivité aux 
clients de la Banque Privée Européenne (BPE), illustraƟon des synergies existantes au sein du groupe Crédit Mutuel Arkéa.  
Résultat d'une collaboraƟon entre les équipes des deux filiales du groupe Crédit Mutuel Arkéa, le fonds « BPE Rendement 2018 » 
propose la possibilité de gains annuels et le remboursement du capital net invesƟ à l'échéance, condiƟonnés par l'évoluƟon de 
l'indice EURO STOXX 50(1).  
Rendement 2018 est commercialisé du 22 mai au 03 juillet 2012, exclusivement dans le réseau naƟonal de la BPE, composé de 32 
agences et 8 délégaƟons GesƟon de Fortune. 
(Suite de la page 7)
Bloc notes
Le risque de rupture des implants PIP
augmente dangereusement avec le
temps qui passe
Les implants mammaires de la société
Poly Implant Prothèse, connues sous leur
sigle PIP, présentent un risque de rupture
qui a conduit le gouvernement de recom-
mander, en son temps, le retrait et d'en
faire prendre le coût en charge par l'Assu-
rance maladie.
Leur de vie moyenne est de 4,5 ans
contre 10 à 12 ans pour des implants
normaux, d'où un risque de rupture pré-
maturé qui s'aggrave avec le temps qui
passe.
Alors que 30 000 femmes sont concer-
nés en France par ce risque de rupture,
seulement 8 000 ont procédé à leur re-
trait et ce principalement pour des rai-
sons financières, or le risque de rupture
prématuré se confirme par le nombre de
ceux constaté jusqu'à présent.
Le problème vient du financement du
remplacement des prothèses retirées qui
doit, pour des questions d'esthétique fort
compréhensibles, s'effectuer lors du re-
trait.
Celui-ci n'est pas pris en charge par
l'Assurance maladie, sauf l’implant ini-
tiale a été réalisé, suite à une ablation
pour raison médicale, reconnue par
l'Assurance maladie, à la suite d'un can-
cer notamment, ce qui retarde la décision
de retrait.
Sur les 8000 Françaises ayant déjà pro-
cédé au retrait préventif des implants PIP,
2 252 avaient un implant en mauvais
état, ce qui fait que les autorités sani-
taires maintiennent leur recommandation
d'explantation préventive.
Cependant le risque de développer, en
cas de rupture, un cancer n'est heureuse-
ment pas avéré, mais il n'est pas possible
de l'écarter totalement.
Quand au risque de rupture, aujourd'hui
avéré, il vient de l'utilisation par le fabri-
quant d'un gel de silicone industriel, non
adapté à l'usage qu'il en a fait, d'où ce
taux de rupture très supérieur à la nor-
male.
Cette pratique engage à la fois la respon-
sabilité pénale et la responsabilité finan-
cière du fabricant.
Pour ce qui est de la responsabilité pé-
nale, les fondateurs de PIP, Jean Claude
Mas a été inculpé en mars dernier pour
blessures volontaires et a été écroué,
faute d'avoir payé la caution de 100 000
euros fixée par la justice, ce qui laisse
douter de sa solvabilité.
Des bruits, non vérifiés, courent quant à
l'existence d'une assurance responsabili-
té civile produits, au montant forcément
très limité, face aux centaines de milliers
de prothèses mammaires PIP vendues
dans le monde et susceptibles de donner
lieu à des réclamations.
En France, les porteuses d'implants PIP
peuvent se tourner vers les cliniques et
les chirurgiens ayant pratiqués les im-
plants litigieux pour négocier les condi-
tions financières de leur remplacement.