Page 14 - RiskAssur L271 08062012

Version HTML de base

page 14 - Numéro 271 du 8 juin 2012
Abonnement gratuit sur
RiskAssur-hebdo
- Le Magazine professionnel des Risques et des Assurances
La vie des sociétés … organisation
Fréderic Dumabin, explique « Le méƟer de conseil en gesƟon de patrimoine est une acƟvité en constante évoluƟon, qui nécessite 
aussi des connaissances mulƟples et transversales (juridique, fiscal, économie, comptabilité...). Mon travail avec Equance me per‐
met de maintenir ce niveau de connaissance et d'informaƟon nécessaire pour offrir aux clients la meilleure qualité de conseil . . . 
Les profils des invesƟsseurs français au Japon sont assez disparates : on y retrouve des jeunes en début de carrière, des couples 
mixtes (franco‐japonais), des familles avec enfants, des indépendants, des cadres et expatriés, mais également des séniors en fin 
de carrière, préparant leur retraite. Soit autant de besoins qui nécessitent des analyses et des réponses biens spécifiques. » 
Standard & Poor's relève la note de SCOR 
Standard & Poor's a relevé de « A » à « A+ » les notes de solidité financière (IFS) et de crédit à long terme de SCOR SE (SCOR) et de 
ses principales filiales. Toutes les notes sont assorƟes d'une « perspecƟve stable ». 
Standard & Poor's esƟme que « la note reflète la qualité « élevée » de son profil commercial et financier [.] ainsi que sa forte capi‐
talisaƟon, le niveau élevé de ses performances opéraƟonnelles et sa poliƟque de placements très avisée ». 
Standard & Poor's souligne par ailleurs que « l'acquisiƟon de Transamerica Re apportera à SCOR une plus grande diversificaƟon 
tant géographique qu'en termes de produits ». La perspecƟve stable de la note reflète selon S&P l'anƟcipaƟon selon laquelle « 
SCOR conservera sa forte posiƟon concurrenƟelle, tout en maintenant son niveau élevé de capitalisaƟon et de rentabilité ». 
Denis Kessler, Président‐Directeur général de SCOR, déclare : « Avec ceƩe décision de Standard & Poor's, toutes les agences de 
notaƟon qui suivent SCOR ont relevé les notes du Groupe au cours de ces trois derniers mois. Ainsi sont reconnues unanimement 
les performances et la stratégie du groupe SCOR, ce qui représente un véritable succès. Le relèvement de la note du Groupe au 
cours d'une crise financière sans précédent consƟtue une reconnaissance remarquable du niveau de solvabilité du Groupe, de sa 
posiƟon concurrenƟelle, de sa capacité bénéficiaire et de sa poliƟque de gesƟon des risques. 
Rappels  
Le 15 mars 2012, Fitch a relevé à « A+ » avec une « perspecƟve stable » la note de solidité financière (IFS) et de défaut émeƩeur 
(IDR) à long terme de SCOR SE et de ses principales filiales. 
(Suite de la page 13)
(Suite page 15)
Bloc notes
Le remède aux déserts médicaux de
l'Ordre national des médecins, le Cnom
Tout en se prononçant sur les dépasse-
ments d'honoraires, le Cnom a également
avancé des mesures destinées à mieux
répartir les médecins sur le territoire,
pour lutter contre la formation de véri-
tables déserts médicaux dans la France
profonde et dans les banlieues des
grandes villes.
La formation des déserts médicaux et la
conséquence du vieillissement des méde-
cins libéraux qui, en prenant leur retraite,
ne trouvent pas de remplaçant pour la
reprise de la clientèle de leur cabinet par
la jeune génération.
Les mesures d'incitation actuellement en
vigueur n'ont pas eu les effets escomptés
par les pouvoirs publics.
C'est dans ce contexte que le Cnom sug-
gère d'obliger tout jeune médecin, à la
sortie de ses études, de s'installer dans la
région où il a été formé, en justifiant cette
obligation par le fait que ses études ont
été financées sur fonds publics.
Les premiers syndicats des médecins
libéraux qui se sont prononcés sur cette
recommandation, regrettent de ne pas
avoir été consultés par le Cnom, dont ils
contestent par ailleurs la compétence
dans ce domaine, qui appartient, selon
eux, aux seuls syndicats.
Sur le fonds, ils considèrent que la voca-
tion des médecins libéraux est la volonté
du libre exercice de leur art, de l'exercer
là où ils le souhaitent et à leurs condi-
tions.
Pour ce qui concerne la contrepartie du
financement des études par l'Etat, elle
consiste dans la participation des méde-
cins au service de santé public.
En attendant, la commission du dévelop-
pement durable, des infrastructures, de
l'équipement et de l'aménagement du
territoire du Sénat s'est saisie du pro-
blème des déserts médicaux en créant un
groupe de travail qui a pour mission de
traiter du sujet.
Le groupe de travail souhaite se donner
le temps de procéder à toutes les audi-
tions et déplacements nécessaires et
d'évaluer le coût et l'efficacité des dispo-
sitifs existants qui manifestement n'ont
pas, jusqu'à présent, corrigé la situation.
Il doit remettre son rapport au gouverne-
ment fin 2012 ou début 2013, un rapport
qui ne devrait pas se limiter à décrire la
situation présente, mais à proposer les
remèdes pour y mettre fin.
Ceci ajouté au déficit de l'Assurance san-
té, à celui des hôpitaux publics et à la
prise en charge des personnes dépen-
dantes, qui n'est toujours pas réglé,
risque de bouleverser pas mal d'idées
reçues.
En fin de compte, il faudra bien, un jour
prochain, rapprocher le possible du sou-
haitable, s'agissant de la prise ne charge
de malades, déjà mis à mal par les pro-
blèmes financiers que nous connaissons.