page 14 - Numéro 264 du 20 avril 2012
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La vie des sociétés … organisation
Europ Assistance France est cerƟfié PCI‐DSS pour l'ensemble de ses acƟvités
La norme « PCI DSS » (Payment Card Industry Data Security Standard) est la référence en maƟère de sécurité pour les entreprises
qui conservent, transmeƩent et traitent les données de propriétaires de carte de paiement.
Europ Assistance bénéficie déjà de ceƩe cerƟficaƟon depuis plusieurs années pour les transacƟons effectuées sur ses sites e‐
commerce. Depuis le 1er janvier 2012, Europ Assistance est cerƟfié PCI DSS v2.0 pour l'ensemble de ses acƟvités commerciales et
opéraƟonnelles, notamment ses services de conciergerie.
ParƟculièrement sensible par nature à la sécurité de ses clients, Europ Assistance a décidé d'étendre et de renforcer la sécurité de
son système d'informaƟon pour protéger au mieux les données sensibles de ses clients.
Europ Assistance a choisi de s'associer à Monext, spécialiste des transacƟons électroniques combinant technologies et services de
paiement. Ce Ɵers de confiance qui a contribué à la mise en œuvre du système d'informaƟon cerƟfié PCI DSS, héberge les données
sensibles des clients d'Europ Assistance dans un coffre‐fort virtuel hautement sécurisé.
(Suite de la page 13)
(Suite page 15)
Bloc notes
Un autre enjeu électoral est l'euthanasie
Contrairement à celui de permis de con-
duire que nous venons de traiter
(RiskAssur-hebdo n°263 du 13/04/12),
celui de l'euthanasie fait l'objet d'un cli-
vage partisan prononcé.
Les questions liées à la fin de vie oppo-
sent de manière tranchée les candidats
de droite hostiles à tout changement de
la loi Leonetti, à ceux de gauche favo-
rable à une évolution.
Rappelons que la loi Leonetti, votée d'une
manière consensuelle en 2005, autorise
le recours à l'euthanasie passive, à prati-
quer avec prudence car elle n'a pas modi-
fié les dispositions du Code pénal.
Ce qui est formellement interdit en droit
français et sanctionné par le Code pénal,
est l'administration d'une injection létale
et l'assistance au suicide d'un patient qui
appelle à l'aide pour mettre fin à ses
jours.
Le médecin qui arrête un traitement ou
qui prescrit un antidouleur puissant pou-
vant abréger la vie de son patient, bien
qu'autorisé par la loi Léonetti doit pou-
voir, si en besoin, de justifier son action.
L'idée maitresse de la loi Léonetti est la
généralisation des soins palliatifs, tant
pour les patients hospitalisés que pour
ceux restés à leur domicile.
Cependant, malgré les progrès accomplis,
en partant pratiquement de zéro, l'offre
reste notoirement insuffisante, notam-
ment, faute de personnel médical dispo-
nible, pour les patients non hospitalisés.
Les candidats de gauche, favorables à
une évolution vers une « aide active à
mourir » préfèrent cette expression au
mot « euthanasie ».
Ils soutiennent, à des nuances près, le
droit de mourir dans la dignité.
L'organisation de la fin de vie est un pro-
blème de société que les Français ont du
mal, par pudeur, à aborder, alors que des
pays voisins comme la Suisse, la Belgique
et les Pays Bas ont sauté le pas, en auto-
risant, à des degrés divers les injections
létales.
Avec le temps qui passe, des pratiques
finissent par s'installer, que la loi devra,
le moment venu, entériner.