
Le souvenir ne s’efface pas
Vingt-cinq ans après les attentats du 11 septembre 2001, les images des tours jumelles frappées par deux avions continuent d’occuper une place exceptionnelle dans la mémoire collective des Français. Une étude réalisée par l’Ifop pour l’Observatoire B2V des Mémoires montre que cet événement demeure, avec la pandémie de Covid-19, l’un des grands marqueurs du début du XXIe siècle.
L’étude Ifop pour l’Observatoire B2V des Mémoires a été réalisée en ligne auprès d’un échantillon de plus de 1 500 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas après stratification par région et catégorie d’agglomération.
Lorsqu’ils sont invités à désigner les trois événements internationaux les plus importants survenus depuis l’an 2000, 53 % des Français citent la pandémie de Covid-19, dont 24 % en première position. Les attentats du 11 septembre arrivent juste derrière avec 40 % des citations, dont 19 % en première position.
La persistance du 11 Septembre dans les mémoires apparaît d’autant plus remarquable que les Français ont essentiellement vécu l’événement à distance, par l’intermédiaire des médias. Vingt-cinq ans plus tard, il reste pourtant nettement devant de nombreux événements majeurs ayant marqué les premières décennies du siècle.
Dans ce classement apparaissent également la (vous en avez lu 15%, il reste à lire 85%, de cet article.)
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