
Le poids d’un simple non
Refuser paraît anodin. Deux lettres suffisent, en théorie, pour décliner une demande, fixer une limite ou exprimer un désaccord. Dans la pratique, ce petit mot peut devenir beaucoup plus difficile à prononcer selon la personne qui se trouve en face. Et lorsque la relation hiérarchique entre en jeu, l’écart entre les générations devient particulièrement marqué.
Une étude réalisée par Censuswide pour Preply auprès de 1 500 adultes résidant en France en août 2026 s’est intéressée à cette peur de dire « non » dans différents contextes, aussi bien au travail que dans la vie personnelle. Les résultats montrent qu’une majorité des Français se considère plutôt à l’aise avec le refus, mais que cette moyenne masque de fortes disparités selon l’âge.
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