RiskAssur


Essayer RiskAssur PRIVILEGE,
vous donnant acces a l integralite des archives (plus de 40 000 articles) : cliquez ICI



Transition énergétique des entreprises françaises, une prise de conscience qui peine encore à se traduire en investissements

Transition énergétique des entreprises françaises, une prise de conscience qui peine encore à se traduire en investissements

Article lu 1282 fois, depuis sa publication le 03/11/2026 à 14:02:11 (longueur : 13130 caractères)


La transition énergétique s’impose progressivement dans les préoccupations des entreprises françaises, mais sa mise en œuvre reste encore largement insuffisante. Selon la troisième édition du Baromètre du Crédit Agricole, réalisée par CSA auprès de 1 001 entreprises, plus de neuf dirigeants sur dix reconnaissent l’importance des enjeux énergétiques et environnementaux. Pourtant, les trois quarts des entreprises interrogées ne disposent d’aucun plan d’action énergétique, qu’il soit déjà engagé ou simplement envisagé.

Méthodologie de l’étude : Le troisième Baromètre du Crédit Agricole a été réalisé par CSA, du 29 avril au 6 juillet 2026, auprès de 1 001 entreprises de 10 salariés et plus, hors secteur agricole. Les entretiens ont été conduits par téléphone dans 26 départements français. L’échantillon a été redressé selon le secteur d’activité, la taille des entreprises et le poids de chaque département. L’indice de maturité énergétique, conçu avec R3, repose sur quatre dimensions : la connaissance des enjeux, la gestion de l’énergie, les pratiques de transition et l’engagement environnemental.


Cette contradiction entre la prise de conscience et les décisions concrètes constitue l’un des principaux enseignements de cette étude menée dans 26 départements français. Elle met en évidence les difficultés rencontrées par les entreprises pour organiser leur transition, mobiliser les compétences nécessaires et trouver les financements adaptés.

Une maturité énergétique encore limitée

Le Baromètre 2026 attribue aux entreprises étudiées un indice global de maturité énergétique de 52 sur 100. Ce résultat traduit une situation contrastée, dans laquelle la connaissance des enjeux progresse plus rapidement que leur traduction en stratégies opérationnelles.

La connaissance des problématiques énergétiques et environnementales obtient ainsi une note de 68 sur 100, tandis que la gestion de (vous en avez lu 15%, il reste à lire 85%, de cet article.)

…

Cet article est réservée aux abonnés à RiskAssur-hebdo Privilège

Vous êtes déjà abonné, pour vous identifier, cliquez ici



Cliquez ici pour acheter uniquement cet article en version intégrale
sans vous abonner

Abonnement en ligne
Abonnement 12 mois pour 504 euros ttc, en cliquant ici
Abonnement 1 mois pour 56,40 euros ttc, en cliquant ici
vous donnant acces a l’integralite des archives (plus de 40 000 articles) : cliquez ICI



Cliquer ICI pour lire d’autres articles
de la rubrique Points de vue






Retour à l'accueil