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Passoires thermiques, aides 2026 et risque de retrait du parc locatif

Article lu 874 fois, depuis sa publication le 23/04/2026 à 07:28:57 (longueur : 7095 caractères)


Le logement est en train de devenir l'un des principaux points de friction entre impératif écologique, contrainte budgétaire et cohésion sociale. Sur le papier, la trajectoire française est claire. Il faut rénover les logements les plus énergivores, réduire les émissions, améliorer le confort thermique et limiter la précarité énergétique. Dans les faits, le printemps 2026 montre combien cette transition reste fragile. Les aides de l'Anah et de MaPrimeRénov' ont bien été maintenues en 2026, avec un budget confirmé de 3,6 milliards d'euros, mais la montée des obligations réglementaires continue d'alimenter une inquiétude diffuse sur l'avenir du parc locatif privé.

Le premier élément de tension tient au calendrier des interdictions de location. Depuis le 1er janvier 2025, il n'est plus possible de louer, ni même de relouer lors d'un renouvellement ou d'une reconduction tacite, un logement classé G au diagnostic de performance énergétique. La suite est déjà écrite : à partir de 2028, cette interdiction concernera les logements classés F, ...

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