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Des oeufs plutôt qu'un steak : ce que la mémoire des pénuries dit encore à la France

Article lu 1160 fois, depuis sa publication le 22/04/2026 à 07:29:45 (longueur : 7808 caractères)


Mémoire d'une personne de 97 ans qui a connu la fin de la guerre vaut bien plus qu'un simple souvenir alimentaire. Il restitue une vérité que les chiffres confirment : dans la France de l'Occupation puis de l'immédiat après-guerre, manger n'allait pas de soi. Trouver des œufs, du pain, un peu de viande, un morceau de chocolat, relevait moins du choix que de la débrouille, du système D, de la patience et, trop souvent, de l'inégalité.

Ce témoignage rappelle aussi quelque chose de très contemporain : lorsque l'argent manque, les ménages arbitrent d'abord entre les protéines les plus chères et les plus accessibles. Aujourd'hui encore, les œufs apparaissent comme une solution économique et polyvalente, tandis que les recommandations nutritionnelles françaises invitent à limiter la viande rouge à 500 grammes par semaine et à alterner viande, poisson, œufs et légumes secs.

Ce rapprochement entre passé et présent n'a rien d'artificiel. En France, ...

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