
Facturation électronique : les petites entreprises passent progressivement de l’obligation à la pratique
Depuis le 1er septembre 2026, les entreprises assujetties à la TVA doivent être en mesure de recevoir des factures électroniques. Sept semaines après cette première échéance, la réforme commence à s’installer dans les pratiques quotidiennes. Les chiffres publiés par macompta.fr, qui compte déjà plus de 13 000 dossiers inscrits sur sa plateforme agréée, illustrent cette montée en puissance. Mais ils révèlent également les difficultés rencontrées par les indépendants, les microentreprises et les associations pour s’approprier les nouvelles procédures.
La généralisation de la facturation électronique franchit une nouvelle étape en France. Depuis le 1er septembre 2026, toutes les entreprises assujetties à la TVA doivent pouvoir recevoir leurs factures sous forme électronique, tandis que les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire sont également soumises à l’obligation d’émission.
Cette première phase constitue un changement important dans les relations commerciales entre entreprises. Au-delà de la dématérialisation des documents, elle implique de nouvelles procédures de réception, de suivi et de traitement des factures.
Les premiers résultats témoignent d’une adoption progressive du dispositif. Selon les chiffres officiels repris par macompta.fr, 20 millions de factures électroniques ont été échangées entre le 1er septembre et le 6 octobre 2026. Elles représentent une valeur facturée de 70 milliards d’euros et ont été émises par 190 000 entreprises.
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