
Aon alerte sur le manque de préparation face aux interruptions d’activité au Royaume-Uni
Les entreprises britanniques sont confrontées à des risques de plus en plus interdépendants, alors que leurs dispositifs de prévention restent insuffisants. Selon une étude publiée par Aon le 30 octobre 2026, moins d’un quart des organisations disposent de plans formalisés pour faire face aux interruptions d’activité, aux perturbations des chaînes d’approvisionnement ou aux cyberattaques. Plus préoccupant encore, une faible proportion d’entre elles est capable d’évaluer précisément les conséquences financières de ces événements.
Les risques auxquels sont exposées les entreprises ne se présentent plus nécessairement de manière isolée. Une cyberattaque peut provoquer l’arrêt d’un système informatique, perturber les opérations commerciales et compromettre les relations avec les fournisseurs. De même, une rupture d’approvisionnement peut entraîner une interruption de production dont les conséquences financières dépassent largement le coût initial de l’incident.
Cette accumulation de difficultés constitue l’un des principaux enseignements du rapport Navigating Business Disruption in the UK: Strategies for a New Risk Reality 2026, publié par Aon.
Le groupe spécialisé dans les services professionnels, notamment le courtage d’assurance et le conseil en gestion des risques, constate que les entreprises britanniques évoluent dans un environnement où les interruptions d’activité, les risques cyber et les perturbations logistiques se renforcent mutuellement.
Cette évolution remet en question les approches traditionnelles de gestion des risques, souvent organisées autour de catégories distinctes. Lorsqu’un incident entraîne plusieurs conséquences successives, les dommages financiers peuvent s’accumuler et les délais nécessaires au retour à une activité normale s’allonger.
Des (vous en avez lu 15%, il reste à lire 85%, de cet article.)
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