L'économie mondiale redevient vulnérable face au choc énergétique Le risque énergétique n'avait pas disparu. Il s'était simplement déplacé, transformé, parfois atténué dans les esprits par la décrue de l'inflation et par le rétablissement partiel des chaînes d'approvisionnement. Au printemps 2026, la Direction générale du Trésor remet pourtant ce risque au centre du jeu macroéconomique en soulignant que l'économie mondiale est de nouveau mise à l'épreuve par un choc énergétique lié au conflit au Moyen-Orient. Selon cette analyse publiée le 7 avril 2026, l'impact sur la croissance mondiale dépendra de la durée et de l'intensité du choc, avec des effets très différenciés selon l'intensité énergétique des économies et la composition de leur mix. 
Cette lecture est essentielle, car elle rappelle une réalité souvent sous-estimée : l'énergie n'est pas un simple poste sectoriel, mais une variable transversale qui conditionne la production, le transport, les prix, la confiance et, au bout du compte, la trajectoire du crédit. Le ...
