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Le pari raisonnable d'un directeur informatique qui ne confond pas habitude et efficacité

Article lu 2713 fois, depuis sa publication le 15/04/2026 à 08:53:36 (longueur : 13607 caractères)


Lorsqu'un directeur général demande à son responsable informatique de choisir le système d'exploitation pour l'ensemble du personnel, il ne lui demande pas seulement de trancher entre deux noms, Windows ou Linux. Il lui demande de fixer une ligne. Derrière ce choix se jouent la stabilité du poste de travail, la sécurité, les coûts, la simplicité du support, la durée de vie du parc, l'autonomie stratégique de l'entreprise et, au fond, une certaine idée de ce que doit être l'informatique au service du métier. La question n'est donc pas de savoir quel système d'exploitation est le plus célèbre, ni lequel a le plus d'adeptes sur les forums. La vraie question est la suivante : lequel est le plus pertinent pour cette entreprise précise, avec ses usages réels, ses contraintes et son histoire.

Imagions, une entreprise où la suite bureautique utilisée depuis longtemps n'est pas Microsoft Office, mais OpenOffice. Les applications métier ne reposent pas sur des clients lourds spécifiquement conçus pour Windows, mais sur des extranets accessibles via Firefox. Autrement dit, l'entreprise a déjà, sans toujours le formuler ainsi, largement desserré son lien de dépendance à l'écosystème Microsoft. OpenOffice est disponible sur Windows, Linux et macOS, et Mozilla propose Firefox ESR précisément pour les organisations qui cherchent une stabilité de déploiement et une maintenance adaptée aux environnements professionnels.

A partir de là, continuer à privilégier Windows par réflexe ne serait plus une décision rationnelle. Ce ...

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