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La fuite de gaz intervenue fin mars sur la plateforme gazière Elgin en mer du Nord britannique devrait coûter globalement entre 300 et 400 millions de dollars à Total (soit entre 230 et 310 millions d’euros environ), a estimé vendredi le PDG du géant pétrolier français Christophe de Margerie.
L’essentiel de ce coût, soit environ 300 millions de dollars, proviendra du manque à gagner entraîné par la suspension de l’extraction du gisement d’Elgin et de celui adjacent de Franklin, ce à quoi il faut ajouter les frais d’intervention pour mettre fin à la fuite, a détaillé le patron de Total, qui s’exprimait lors de l’assemblée générale des actionnaires du groupe à Paris.
"Globalement, nous devrions être entre 300 et 400 millions de dollars", a déclaré M. de Margerie, soulignant que ce coût était loin de l’effet que cet incident a eu sur le cours de Bourse du groupe pétrolier.
M. de Margerie a rappelé au passage, comme le groupe l’avait annoncé fin avril, que Total espérait pouvoir reprendre l’exploitation d’Elgin/Franklin avant la fin de l’année.
Il a également réaffirmé que les études environnementales menées sous l’égide des autorités britanniques n’avaient détecté "aucun dégât sur le plan environnemental", hormis les émissions de gaz à effet de serre liées au gaz naturel qui s’échappe dans l’atmosphère.
Un peu plus tôt, M. de Margerie avait affirmé que l’intervention dite "top kill" visant à boucher le puits défaillant serait lancée dès que la météo le permettra, et confirmé qu’il s’agissait d’une question de jours. Un navire de forage, placé à proximité de la plate-forme d’Elgin, est prêt à lancer cette opération consistant à injecter de la boue lourde dans le puits défaillant.
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PARIS, 11 mai 2012 (AFP)
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Tous droits de reproduction et de représentation réservés. © (2012) Agence France-Presse. Toutes les informations reproduites dans cet article sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l’AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, rediffusée, traduite, exploitée commercialement ou réutilisée de quelque manière que ce soit sans l’accord préalable écrit de l’AFP. L’AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions qui ne peuvent être exclus, ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.
La fuite de gaz intervenue fin mars sur la plateforme gazière Elgin en mer du Nord britannique devrait coûter globalement entre 300 et 400 millions de dollars à Total (soit entre 230 et 310 millions d’euros environ), a estimé vendredi le PDG du géant pétrolier français Christophe de Margerie.
L’essentiel de ce coût, soit environ 300 millions de dollars, proviendra du manque à gagner entraîné par la suspension de l’extraction du gisement d’Elgin et de celui adjacent de Franklin, ce à quoi il faut ajouter les frais d’intervention pour mettre fin à la fuite, a détaillé le patron de Total, qui s’exprimait lors de l’assemblée générale des actionnaires du groupe à Paris.
"Globalement, nous devrions être entre 300 et 400 millions de dollars", a déclaré M. de Margerie, soulignant que ce coût était loin de l’effet que cet incident a eu sur le cours de Bourse du groupe pétrolier.
M. de Margerie a rappelé au passage, comme le groupe l’avait annoncé fin avril, que Total espérait pouvoir reprendre l’exploitation d’Elgin/Franklin avant la fin de l’année.
Il a également réaffirmé que les études environnementales menées sous l’égide des autorités britanniques n’avaient détecté "aucun dégât sur le plan environnemental", hormis les émissions de gaz à effet de serre liées au gaz naturel qui s’échappe dans l’atmosphère.
Un peu plus tôt, M. de Margerie avait affirmé que l’intervention dite "top kill" visant à boucher le puits défaillant serait lancée dès que la météo le permettra, et confirmé qu’il s’agissait d’une question de jours. Un navire de forage, placé à proximité de la plate-forme d’Elgin, est prêt à lancer cette opération consistant à injecter de la boue lourde dans le puits défaillant.
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PARIS, 11 mai 2012 (AFP)
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